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LES ŒUVRES DE NORMAND ROUSSEAU

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Normand Rousseau est romancier, nouvelliste et essayiste. Il a publié entre autres une trilogie sur la Bible : La Bible immorale, La Bible démasquée et Le procès de la Bible aux éditions Louise Courteau.

Il est l’auteur d’une thriller biblique : La bombe.

À la Fondation littéraire Fleur de lys, il a publié Les Assassaints et les Assassaintes, La laïcité, une grande invention, Monsieur Jésus et Le livre noir de l’Église catholique au Québec, Le Coran, parole divine ou parole humaine ?

 

Le livre noir de l'Église catholique au Québec

NORMAND ROUSSEAU

 

Essai

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2016, 592 pages.

ISBN 978-2-89612-518-0

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)

 

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Le livre noir de l'Église catholique au Québec, essai,
Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

 

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PRÉSENTATION

 

Le livre noir de l'Église catholique au Québec, essai,
Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Ce livre est beaucoup plus percutant que Le Refus global et que Les Insolences du frère Untel.

Le lecteur trouvera dans ce livre les explications aux accusations suivantes que je porte au nom de tous les Québécois contre l’Église catholique du Québec.

J’accuse l’Église d’avoir falsifié l’histoire du Québec.
J’accuse l’Église de génocide culturel envers les Autochtones.
J’accuse l’Église de collusion avec le colonisateur britannique.
J’accuse l’Église de conduite inquisitoriale.
J’accuse l’Église catholique irlandaise d’assimilation envers les Canadiens français.
J’accuse l’Église de bellicisme.
J’accuse l’Église d’antisémitisme.
J’accuse l’Église de misogynie.
J’accuse l’Église d’ingérence politique.
J’accuse l’Église d’hégémonie.
J’accuse l’Église d’immoralité.
J’accuse l’Église du retard scolaire des Québécois.
J’accuse l’Église du retard social des Québécois.
J’accuse l’Église d’omissions graves.
J’accuse l’Église de maltraitance des enfants.
J’accuse l’Église de papolâtrie.
J’accuse les missionnaires de complicité avec les colonisateurs.
J’accuse l’Église de main mise sur les syndicats.
J’accuse l’Église de complicité avec Mammon.

En conclusion, j’oblige l’Église du Québec à une véritable confession de ses crimes devant l’Assemblée nationale et à répondre à des accusations de crime contre l’humanité devant les tribunaux.

 

* * *

 

Normand Rousseau est romancier, nouvelliste et essayiste. Il a publié entre autres une trilogie sur la Bible : La Bible immorale, La Bible démasquée et Le Procès de la Bible aux éditions Louise Courteau. Il a publié aussi un thriller biblique : La Bombe. À la Fondation littéraire Fleur de lys, il a publié Les Assassaints et les Assassaintes et La laïcité, une grande invention et Monsieur Jésus.


 

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SOMMAIRE

 

Le livre noir de l'Église catholique au Québec, essai,
Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

INTRODUCTION
 

PARTIE I – Les méfaits et les crimes de l’Église catholique avant la Nouvelle-France
 

1. Les crimes du christianisme
 

2. La France, Rome et l’Europe avant la Nouvelle-France
 

PARTIE II – Les méfaits de l’Église catholique au Québec
 

3. J’accuse l’Église catholique du Québec d’avoir falsifié notre histoire
 

4. J’accuse l’Église catholique du Québec de collusion avec le colonisateur britannique
 

5. J’accuse l’Église catholique irlandaise d’assimilation envers les Canadiens français
 

6. J’accuse l’Église catholique du Québec de bellicisme
 

7. J’accuse l’Église catholique du Québec de papolâtrie
 

8. J’accuse l’Église catholique du Québec d’avoir fait de ses missionnaires les complices des colonisateurs
 

9. J’accuse l’Église catholique du Québec de complicité avec Mammon
 

10. J’accuse l’Église catholique du Québec de main mise sur les syndicats
 

11. J’accuse l’Église catholique du Québec d’omissions graves
 

PARTIE III – Les crimes de l’Église catholique au Québec
 

12. J’accuse l’Église catholique du Québec de génocide culturel envers les autochtones
 

13. J’accuse l’Église catholique du Québec d’antisémitisme
 

14. J’accuse l'Église catholique du Québec de conduite inquisitoriale
 

15. J’accuse l’Église catholique du Québec de misogynie
 

16. J’accuse d’immoralité le clergé de l’Église catholique du Québec
 

17. J’accuse l’Église du retard scolaire des Québécois
 

18. J’accuse l’Église du retard social des Québécois
 

19. J’accuse l’Église catholique du Québec de maltraitance des enfants
 

20. J’accuse l’Église catholique du Québec d’ingérence politique
 

21. J’accuse l’Église catholique d’avoir exercé une hégémonie envahissante sur le Québec
 

PARTIE IV – Les sentences que doit purger l’Église catholique du Québec
 

22. Le naturel revient au galop
 

23. L’Église au confessionnal
 

24. La mise en accusation de l’Église catholique du Québec devant les tribunaux
 

CONCLUSION
 

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Bibliographie
 

Bibliographie des livres et des manuscrits de l’auteur
 

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Au sujet de l’auteur
 

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EXTRAIT

 

Le livre noir de l'Église catholique au Québec, essai,
Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Introduction


Quand on demande au Québécois moyen, l’homme de la rue, ce qu’il a à reprocher à l’Église catholique au Québec, il répondra en tout premier lieu s’il est une femme : « La pression de l’Église pour que les femmes aient de grosses familles. La pression en chaire, mais surtout dans les confessionnaux où les prêtres semonçaient les femmes d’empêcher la famille, de n’être pas enceinte chaque année. Si la femme n’obéissait pas, les prêtres allaient jusqu’à la menacer de châtiments éternels. » Les femmes catholiques étaient croyantes et surtout elles avaient une peur bleue de l’enfer. Elles obéissaient donc. Surtout elles ne devaient pas se refuser à leur mari et elles ne devaient pas employer des moyens de contraception. La Québécoise va surtout reprocher à l’Église sa misogynie séculaire, grand crime de l’Église.


Le Québécois va reprocher à l’Église de s’être mêlée de politique, d’avoir exercé une hégémonie écrasante sur la société québécoise, d’avoir utilisé des armes spirituelles pour imposer sa morale et ses idées politiques. Certains plus au fait iront jusqu’à reprocher notre retard scolaire ou encore l’implication de l’Église dans des scandales comme ceux des Orphelins de Duplessis et des pensionnats autochtones ou des prêtres pédophiles. Mais en général, les récriminations s’arrêtent là. Très peu vont mentionner les grands crimes de l’Église universelle que l’Église du Québec endosse totalement. Certains même vont se demander pour quoi cette hostilité envers l’Église, une si bonne organisation, si généreuse?

Les Québécois ont l’habitude de faire des reproches à ce qu’ils appellent couramment la religion, la religion étant l’Église catholique, la religion qui a occupé presque toute la place depuis la fondation de la Nouvelle-France jusqu’à nos jours.
Certains vont répliquer que l’Église a fait beaucoup de bien au Québec, qu’elle a sauvé notre religion, notre langue, notre culture, qu’elle a instruit nos ancêtres, les a soignés, les a accueillis dans les orphelinats, les hospices et les hôpitaux psychiatriques. Mais j’espère bien! L’Église n’a pas été que criminelle, diabolique ou maléfique, après tout c’est une entreprise d’amour du prochain, pas surprenant qu’elle ait fait du bien et beaucoup de bien, surtout en étant bien payé pour le faire... Mais justement une entreprise vouée au bien de la population ne doit pas commettre de crimes, de méfaits et l’objet de ce livre est de dénoncer ce qui n’est pas dénoncé, soit les méfaits et les crimes de l’Église catholique au Québec. Un citoyen peut mener une vie exemplaire jusqu’au jour où il commet un crime. On ne dit pas : « Il ne faut pas l’arrêter, le dénoncer parce qu’il a mené une vie exemplaire. » Non il faut l’arrêter, le juger et le condamner si c’est le cas, peu importe tout ce qu’il a fait de bien dans sa vie. Pourquoi traiterait-on différemment une religion qui a fait beaucoup de bien, mais aussi beaucoup de mal?


Les Québécois ne connaissent pas très bien les nombreux crimes et méfaits de l’Église catholique au Québec, sa mauvaise influence, ses malversations, ses exactions. Ce livre a pour objectif de faire connaître aux Québécois les nombreux crimes commis par l’Église en terre québécoise. Ce livre a aussi pour objectif d’en tirer les conséquences qui s’imposent aussi sévères soient-elles.


Ce livre n’a pas la prétention d’être le premier à faire le bilan négatif de l’Église catholique au Québec. Plusieurs s’y sont risqués. Borduas dans son Refus global s’attaque violemment à l’Église catholique. Au lieu de répondre à ses critiques, l’Église l’a forcé à s’exiler pour le faire taire. Avant lui, Louis Fréchette avait porté de grands coups. Dessaules fut le premier à être mis à l’index pour sa Lettre sur l’intolérance. Sans oublier Les Insolences du frère Untel. On trouvera dans la bibliographie bien d’autres livres critiques sur la conduite criminelle de l’Église. Mais ce livre noir est probablement le seul à dresser la liste des crimes de l’Église et à en faire une description impitoyable. Le premier aussi à proposer un remède radical, une médecine de cheval à cette Église du Québec et par le fait même à l’Église de Rome.


On a consacré quelques livres à l’histoire du catholicisme au Québec, mais jamais, à ma connaissance, un livre noir. La plupart sont écrits par des croyants incapables de voir la poutre dans l’œil crevé de leur Église et par conséquent ils portent de faux diagnostics. Je retiendrais cependant quelques livres et auteurs qui me semblent être plus prêts d’un vrai diagnostic : Louis Rousseau et Normand Provencher que je mentionnerai à quelques reprises tout au long de ce livre.


Je m’attarderai plus longuement sur le livre de Hans Küng, Peut-on encore sauver l’Église?, qui a le mérite d’être très lucide et parfois brutal dans sa dénonciation de l’Église, mais Küng est un théologien ce qui le rend aveugle et incapable de dénoncer les crimes de l’Église. À ses yeux, cette dernière est tout simplement malade et sa maladie, c’est la domination du pouvoir romain. Tous les grands crimes de l’Église et du christianisme que je mentionne dès le premier chapitre ne seraient donc selon lui que de simples maladies et le remède consisterait à éliminer ce pouvoir romain et l’Église serait guérie. Les traitements qu’il propose représentent selon moi des cataplasmes, rien de plus. Il veut rénover et réformer l’Église, mais la curie romaine se donne la mission de faire échouer toute réforme alors qu’il propose justement l’abolition de cette curie. C’est comme si on permettait au cancer de contrôler les médicaments efficaces qui le combattent. Küng ne voit pas que l’Église est incapable d’admettre qu’elle est malade, et encore plus incapable de reconnaître qu’elle est criminelle. Donc, sa sénilité sombre dans une sorte de démence incurable.


En outre, ces auteurs n’analysent pas en profondeur l’agonie de leur religion. Ils se contentent de suggérer comme solution une sorte de cosmétique ou de cataplasme, comme des conciles, des synodes, de l’œcuménisme, du charismatique, ce genre de panacées. On trouvera mon analyse et ma solution au dernier chapitre de ce livre noir.
Quant aux simples croyants, ils sont absolument incompétents pour discerner le moindre problème de leur Église; à leur tour leur croyance les rend aveugles. À leurs yeux, la Bible n’est pas immorale, les évangiles non plus. Ils reconnaissent que l’Église a peut-être commis des erreurs, mais surtout pas des crimes, jamais, pensez donc, une institution aussi sainte!


Bref, un croyant est incapable de soigner son Église ou sa religion parce qu’il a été inoculé contre toute critique par les poisons vifs qu’elle lui a infiltrés dès son baptême au mépris de sa liberté de conscience. La plupart des croyants n’ont pas ainsi développé un système immunitaire qui leur permettrait de juger leur propre religion avec lucidité et objectivité. J’ai fait moi-même l’expérience au cours de conférences d’énumérer tous les crimes de l’Église devant des croyants tels qu’on les trouvera au premier chapitre et d’être estomaqué de constater que ces croyants n’y voyaient aucune raison de renoncer à leur foi ou du moins à leur adhésion à une religion aussi criminelle. Pour eux, il suffisait de tourner la page et tout était beau. Mais les mêmes croyants condamnaient avec férocité le soi-disant déicide des Juifs qui remonte à 2 000 ans ou les persécutions des Révolutionnaires français ou des communistes. Ils ne tournaient pas, mais pas du tout, la page sur ces crimes, les crimes des autres, des mécréants.


Devant l’évidence des preuves et des arguments, il ne reste plus au croyant qu’à se réfugier dans ce qu’on nomme le blocage psychologique ou encore d’une façon plus imagée l’aveuglement volontaire. Il refuse de discuter, d’analyser, de reconnaître les méfaits et les crimes de son Église parce qu’il risquerait de perdre la foi et de mettre ainsi en danger son salut éternel. Cet aveuglement volontaire a malheureusement justifié l’Église de s’enfoncer plus avant dans ses crimes impensables pour une institution vouée à la charité et à l’amour du prochain. Surtout devant ses attaques, elle ne pense plus qu’à sauver sa peau, peu importe qu’elle trahisse la mission qu’elle s’est donnée.


Ce livre noir doit répondre à la question suivante : « Pourquoi les Québécois ont-ils quitté massivement l’Église catholique et en quoi l’Église est-elle coupable à leurs yeux? » Ce livre a pour objectif de répondre d’une façon très précise à ces questions. Si des Québécois se demandent en quoi l’Église catholique est-elle coupable de crimes envers eux, ils pourront ouvrir ce livre et obtenir une réponse détaillée, solidement argumentée et richement documentée. Parce que si certains crimes sont évidents à l’ensemble de la population, d’autres sont ignorés parce que dissimulés par l’Église elle-même.


Un livre noir peut porter sur une foule de sujets : des crimes, des méfaits, des omissions, des devoirs non remplis, des lacunes, des abus, etc. Au lieu de procéder simplement d’une façon chronologique, j’ai préféré regrouper les faits autour d’un thème comme les crimes de l’Église envers les Autochtones, l’Église responsable de notre retard scolaire, l’Église en faveur des guerres, la collusion de l’Église avec le colonisateur britannique, etc. Autrement dit ce que l’Église a fait de mal, mais aussi ce qu’elle n’a pas fait de bien et ce qu’elle aurait dû faire. Cette méthode permet de comprendre la conduite de l’Église sur une période de quatre siècles ce qui est très révélateur et tient compte de tous les contextes historiques.


En quoi l’Église catholique actuelle du Québec porte-t-elle la responsabilité de tous les crimes du christianisme au cours des deux derniers mille ans? Elle n’est pas responsable de l’Inquisition, de la chasse aux sorcières, des guerres de religion et de tous les autres crimes de l’Église universelle, mais il faut qu’elle admette que tous ces crimes font partie de son histoire. Le grand mérite du pape Jean-Paul II a été de demander pardon pour tous ces crimes. Après avoir obligé ses fidèles à se confesser dans les détails pendant des siècles, lorsque son tour est venu de passer au confessionnal, l’Église avait tellement tardé à se confesser qu’on ne l’espérait plus. Donc qu’on le veuille ou non, l’Église du Québec est complice de tous les crimes de l’Église universelle pour les avoir endossés pleinement.


Aucun évêque, aucune conférence des évêques catholiques du Canada n’a condamné l’antisémitisme, l’esclavage, l’Inquisition, les croisades, la chasse aux sorcières, bref les grands crimes commis par l’Église romaine et par l’Église du Québec dont le silence était complice.


Est-ce que l’Église catholique actuelle du Québec porte la responsabilité de tous les crimes présents du catholicisme? Prêtres pédophiles exemptés de faire face à la justice civile, interdiction du condom et de la contraception, interdiction de l’avortement. Oui, cette Église est pleinement et totalement responsable de ces crimes. On ne peut faire partie d’un peuple, d’une religion, d’un groupe quelconque sans être coupable de ses crimes.


Est-ce que l’Église actuelle du Québec est responsable de tous les crimes qui vont être étalés dans ce livre? Bien sûr, c’est pourquoi elle doit reconnaître qu’ils font partie de son histoire et en demander pardon à la population du Québec comme l’a fait le pape Jean-Paul II pour l’Église de Rome. La population a le droit de connaître les crimes de l’Église envers ses ancêtres et les crimes actuels du catholicisme.


Cette demande de pardon ne doit pas se faire en secret dans un confessionnal imaginaire, en minimisant les méfaits et les crimes comme l’ont fait certains évêques et même la Conférence des évêques catholiques du Canada. Non cette demande de pardon doit se faire ouvertement, officiellement, clairement sans minimiser aucunement les méfaits et les crimes de l’Église du Québec. Elle ne doit pas se faire en secret lors d’une assemblée d’évêques ou dans un palais cardinalice ou épiscopal. Elle doit se faire à l’Assemblée nationale, devant le parlement du Québec, sous les caméras de la télévision afin de lui donner une publicité assez grande pour que cette demande de pardon s’inscrive dans notre Histoire.

Portrait du déclin de l’Église actuelle

On va prétendre que par son déclin actuel, l’Église a suffisamment expié ses crimes et qu’il ne faut pas en remettre. Mais sa culpabilité n’est pas encore reconnue clairement. Jusqu’ici l’Église s’en est trop bien tirée par des offres d’excuses ou des demandes de pardon qui par leur minimisation et leurs mensonges ne répondent en rien à ses propres exigences pour accorder l’absolution à ses fidèles.


Malgré les déridages, les botox, les interventions chirurgicales, les traitements palliatifs, l’Église de Rome est en phase terminale. Ses sursauts de santé ne peuvent plus tromper les observateurs; nous avons un cadavre encore chaud, mais un cadavre tout de même. Comme on disait que l’Empire turc était l’homme malade, on peut dire que l’Église est la dame malade et gravement malade. Il n’existe plus de médicaments efficaces, plus de traitements possibles.


Les prêtres quittent leur propre Église et le recrutement est nul. Dans beaucoup de diocèses, des églises, des séminaires et des presbytères sont vides.

Europe

Après la chute du communisme, l’Église de la Pologne est en crise comme tous les pays en chrétienté. Mais Jean-Paul II par aveuglement volontaire ou non ne voyait pas cette crise. Dans ce pays et dans bien d’autres comme l’Irlande, le Québec, la Russie, Chypre, parce que la religion catholique était très identitaire, l’Église incarnait la nation. Maintenant que la nation est libérée, la religion est remise à sa place.


En Italie, les catholiques pratiquants représentent 15% de la population et les catholiques non pratiquants, à peine 20%. Au pays des papes, seulement 50% de la population se déclare catholique.


Au Portugal, pourtant pays si catholique, on ne procède pratiquement plus à aucune ordination.


En Allemagne, les prêtres rebelles se multiplient et le scandale de la pédophilie a décimé ses fidèles. En l’année 2010 seulement, l’Église a perdu 250 000 fidèles.


En Suisse, le clergé célibataire semble en voie de disparition.

Amérique

Même aux États-Unis, les Églises se vident de leur sang. Le In god we trust est remplacé par le In gold we trust. Cependant, les Églises presbytériennes, pentecôtistes et épiscopaliennes semblent échapper à la crise. À Cleveland/Ohio, Mgr Richard Lennon a fermé 27 paroisses.


En Amérique du Sud, le clergé a toujours été faible et en plus, ce continent sombre également dans le chaos des sectes.
Il ne s’agit plus de reniement, d’anticléricalisme, d’hostilité comme autrefois, mais d’indifférence et d’oubli, ce qui est pire encore.

Afrique

Et voilà une Église qui se suicide au Rwanda. Ce sont les très catholiques Hutus et Tutsis qui se sont entretués au niveau d’un million de victimes. Non seulement c’est la perte d’autant de fidèles, mais un exemple effroyable pour le reste du monde. Comment des catholiques baptisés, inspirés par l’Esprit-Saint, peuvent-ils s’entretuer à ce point, d’une façon aussi horrible et barbare?


Par contre, c’est en Afrique que l’Église catholique connaît son plus haut taux de croissance. Mais à quel prix? Scandales sexuels des prêtres qui violent des religieuses pour ne pas attraper le sida et interdiction du condom par Jean-Paul II ce qui fait des milliers de victimes du sida chaque année. De plus, l’Église semble là aussi incapable d’enrayer la croissance phénoménale des sectes. Ah! le doux temps de l’Inquisition!

Asie

En Asie, le phénomène des sectes ronge aussi l’Église philippine. Elle souffre en outre de la chute des ordinations.


En Inde, il existe de fausses conversions et un faux recrutement de prêtres. Les Intouchables se « convertissent ». Pour ces soi-disant sous-hommes, devenir prêtre c’est échapper à l’intouchabilité. Alors quelle est la sincérité de leur conversion?


En Corée du Sud, l’expansion de l’Église catholique est foudroyante, mais le Japon reste hermétiquement fermé au catholicisme. Ce sont les Américains si chrétiens qui ont exterminé la petite communauté catholique japonaise en lui jetant charitablement sur la tête la bombe atomique.


En Chine aussi, le catholicisme est en pleine expansion, mais c’est une fausse expansion due au climat politique étouffant. Chaque année, 100 000 Chinois se convertissent et on a construit 300 nouvelles églises. La République compte six millions de catholiques.


La chute des ordinations de prêtres catholiques est mondiale.


Les statistiques sur le nombre de catholiques dans le monde augmentent sans cesse, mais l’Église, en fait, se vide de ses fidèles qui l’abandonnent encore plus rapidement tout en restant dans les statistiques, des catholiques culturels, par habitude.
Nous assistons maintenant à l’apostasie silencieuse des catholiques qui se détachent de la pratique religieuse sans bruit, sans éclat, sans violence de la pratique religieuse comme c’est le cas au Québec.


De plus, l’Église se saigne de l’intérieur : départ des prêtres, faible recrutement, scandale des prêtres pédophiles, défrocations, excommunications.


Les autres Églises chrétiennes

La crise religieuse est également mondiale. Non seulement toutes les Églises catholiques meurent doucement, mais les autres Églises aussi. En Russie, où l’Église orthodoxe a fait figure de résistante au communisme et d’incarnation de la nation a connu un regain de ferveur après la chute du communisme, mais l’Église est retombée dans les vieux péchés de son alliance avec le pouvoir politique. Comme en Pologne, cette Église est gravement malade.


En Angleterre, les églises de l’anglicanisme se sont vidées ainsi que les temples des Églises luthériennes.

La Révolution religieuse tranquille

Emprisonnés dans la cage catholique, les Québécois auraient pu réagir violemment comme les Français en 1789, mais leur longue tradition de soumission politique et religieuse leur a fait choisir une meilleure solution. Devant la violence, l’Église se serait sentie attaquée et aurait eu un réflexe de persécution et de victimisation. En optant pour l’abandon tranquille, non violent, qui vidait les églises lentement, mais sûrement les Québécois ont acculé l’Église à l’impuissance et au silence. Comment se prétendre persécutée par une population qui déserte la pratique religieuse sans le moindre geste de violence? L’Église ne pouvait que se résigner à l’évidence. Sur le plan religieux, la Révolution a donc été également tranquille et même douce et pacifique presque chrétienne. Les Québécois ont quitté leur Église sur la pointe des pieds en prenant garde de ne pas la sortir de son sommeil profond. Cependant, ils sont restés attachés aux rituels du baptême, du mariage et de l’enterrement. Allez donc comprendre!


Au Québec, le déclin de l’Église est le fruit d’un ras-le-bol et d’une hostilité des Québécois envers la religion.


Après la description de chacun des crimes de l’Église universelle et une exposition des crimes de l’Église du Québec, chaque chapitre se termine sur une mise en accusation claire et précise de l’Église en ce qui regarde chacun de ses crimes ou de ses méfaits.


Chaque méfait et crime est en caractère gras, en majuscules et précédé d’un astérisque pour qu’il soit bien identifié. Les mises en accusation sont bien claires également.


Il faut dire qu’il n’est pas toujours facile de tracer une ligne claire entre méfaits et crimes. Quels critères utiliser pour faire une telle distinction?

J’ai identifié comme méfait des actions de l’Église qui n’ont fait que nuire sans causer trop de dommages par exemple la falsification de notre Histoire ou la collusion de l’Église avec le colonisateur britannique.


Par contre, si une action de l’Église du Québec se rattache à un grand crime de l’Église de Rome je la retiens comme crime. Par exemple, sa conduite inquisitoriale, sa misogynie ou son antisémitisme. Je retiens aussi comme crime des actions de l’Église graves dont les victimes se comptent par milliers comme la maltraitance des enfants, son immoralité ou le génocide culturel des Autochtones. Certaines actions ont aussi été retenues comme étant des crimes à cause de leurs conséquences collectives sur le peuple québécois. Par exemple, l’ingérence politique, l’hégémonie envahissante de l’Église et surtout son opposition à la création d’un ministère de l’éducation. À l’intérieur des chapitres, il y a aussi des crimes spécifiques comme l’opposition de l’Église au mouvement des Patriotes ou à l’Institut canadien qui ont eu des conséquences très graves sur une période de plus d’un siècle.


Il va se trouver fort bien que des lecteurs ne soient pas d’accord avec mes distinctions entre méfaits et crimes et je suis ouvert à la discussion. Il appartiendra à l’Assemblée nationale et aux tribunaux à porter des accusations plus pertinentes.
Ce livre ne comprend pas le côté sombre du protestantisme et du judaïsme, religions présentes au Québec depuis deux siècles et demi. Mais l’Église comprend à la fois l’Église catholique francophone et l’Église catholique irlandaise anglophone.


Malgré tous ses crimes, l’Église se prétend « sainte » et inspirée par l’Esprit Saint. Ces crimes prouvent que cette inspiration est fausse.


Si l’Église les expie, alors ses crimes sont tellement énormes qu’elle en a jusqu’à la fin des temps à se morfondre en expiation.


On va prétendre que ce livre s’acharne sur une Église déjà accablée et qu’il vaudrait mieux la laisser tranquille ne serait-ce que par charité chrétienne. Mais ce livre dénonce des méfaits et des crimes dont l’Église n’a pas encore été accusée, pour lesquels elle n’a pas encore offert ses excuses et demandé pardon; il invite l’Église non seulement à confesser clairement, non pas un, mais tous ses méfaits et ses crimes, sans en omettre ou les minimiser ou les justifier, mais il somme aussi l’Église de subir son procès comme elle en a fait tellement subir à ses victimes de l’Inquisition et de ses excommunications, justice immanente et non sentiment de vengeance.


L’Église elle-même n’aurait jamais donné l’absolution à ses fidèles qui se seraient confessés en minimisant leurs péchés et leurs crimes, en les omettant et en ne faisant preuve d’aucun remords, d’aucun ferme propos. Ce livre veut la forcer à se confesser solennellement et à faire face à la justice de gré ou de force.


L’Église n’est pas malade, elle souffre de criminalité profonde.


Si Dieu existe, il n’en attend pas moins de son Église.


Je tiens à préciser que les accusations que je porte contre l’Église catholique du Québec, je les fais en mon nom. De là l’expression J’ACCUSE. Si des lecteurs veulent se joindre à ses mises en accusation, ils en ont tout le loisir.

 

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR

 

Normand Rousseau  

 

Comme tout bon Québécois, Normand Rousseau est né dans la religion catholique et est même entré dans une communauté religieuse enseignante. C’est au cours de ce séjour qu’il a décroché une maîtrise en Sciences religieuses qui lui a permis de découvrir la profonde immoralité de la Bible.

 

Pendant 30 ans, il cherché un livre qui expliquerait ou dénoncerait cette immoralité du soi-disant livre sacré. Il a lu des centaines et des centaines de livres sur le sujet. Il a bien découvert quelques livres qui tentaient d’expliquer, de minimiser ou de justifier les nombreux crimes racontés dans ce livre et commis au nom de Dieu, mais jamais un livre qui condamne dans le détail cette immoralité. Finalement, il a décidé d’écrire ce livre, La Bible immorale, et après cinq années d’écriture et plusieurs refus essuyés en France et au Québec, ce manuscrit a été publié par une éditrice courageuse et qui n’a pas froid aux yeux, Louise Courteau. Par la suite, à la même maison d’édition, Normand Rousseau a publié aussi La Bible démasquée et Le Procès de la Bible, donc en tout une trilogie qui dénonce entièrement tous les aspects criminels de ce livre.

 

Parmi toutes ces lectures, Rousseau a exploré l’histoire de toutes les grandes religions et de leur histoire souvent criminelle, en particulier les trois grands monothéismes.

 

À titre d’expert en développement international, il a enseigné cinq ans au Maroc ce qui lui a permis de connaître davantage le monde musulman et d’écrire Le Coran, parole divine ou parole humaine, refusé en France comme au Québec.

 

Passionné par les voyages, Rousseau a visité une cinquantaine de pays ce qui lui a permis d’approfondir ses connaissances sur un grand nombre de religions.

 

Au cours des dernières années, Rousseau a connu une production prolifique en écrivant une dizaine de livres non encore publiés et refusés à plusieurs reprises en France et au Québec. Le caractère radical de son œuvre est peut-être une explication à tous ces refus.

 

Un autre volet de son œuvre est la dénonciation des crimes commis par des ethnies chrétiennes. C’est ainsi qu’il a publié L’histoire criminelle des Anglo-Saxons et qu’il a écrit L’histoire des crimes de l’ethnie française non encore publiée.

 

Conscient que le genre littéraire de l’essai est plutôt rebutant pour le grand public, il a publié un roman policier sur la Bible intitulé La Bombe.

 

À sa grande surprise et à celle de son éditrice, Rousseau a constaté que les médias au Québec comme en France semblent plutôt pro-religion et qu’il n’est pas facile non seulement de publier, mais que ce genre de livres frappe un mur médiatique étanche.

 

Excédé par le nombre de refus des éditeurs, Rousseau a décidé de publier ses livres sur Internet. Pour faire connaître ses idées, il prononce aussi des conférences sur ses livres et publie des lettres de lecteur dans les journaux quand ceux-ci veulent bien lui permettre. Là aussi les refus sont nombreux. Par exemple, au cours du début sur la Charte de la laïcité, il a envoyé 25 lettres aux journaux en faveur de cette charte. Elles ont toutes été refusées, sauf quelques-unes.

 

Dernièrement, Rousseau a ouvert un nouveau volet à son œuvre avec Les Assassaints et les Assassaintes et La laïcité, une grande invention publiés à la Fondation littéraire Fleur de Lys et Le livre noir de l’Église catholique au Québec.

 

Mais la pièce maîtresse de son œuvre est sans doute Monsieur Jésus, un manuscrit qui réfute la divinité de Jésus en dix arguments. Ce livre replace la divinisation de Jésus dans le grand contexte de la déification de l’homme à travers les siècles, des empereurs babyloniens à Hirohito.

 

 

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DU MÊME AUTEUR

 

Normand Rousseau

AUTRE LIVRE PUBLIÉ À LA FONDATION LITTÉRAIRE FLEUR DE LYS

 

Les assassaints et les assassaintes

et des saints à décanoniser ou à canoniser

NORMAND ROUSSEAU

Essai

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2015, 560 pages.

ISBN 978-2-89612-477-0

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)

Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

   

La laïcité, une grande invention

Pour une laïcité cohérente, rationnelle
et pour l’avènement de la civilisation

NORMAND ROUSSEAU

Essai

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2015, 600 pages.

ISBN 978-2-89612-488-6

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)

Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

   

Monsieur Jésus


L'homme peut-il être dieu ?


NORMAND ROUSSEAU

Essai


Fondation littéraire Fleur de Lys


Lévis, Québec, 2016, 690 pages.


ISBN 978-2-89612-502-9


Édition papier : 39.95$


Édition numérique : 7.00$ (PDF)
 

Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

   

Le livre noir de l'Église catholique au Québec

NORMAND ROUSSEAU

Essai

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2016, 592 pages.

ISBN 978-2-89612-518-0

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)

Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

   

Le Coran, parole divine ou parole humaine ?

 

NORMAND ROUSSEAU

Essai


Fondation littéraire Fleur de Lys


Lévis, Québec, 2017, 350 pages.


ISBN 978-2-89612-539-5


Édition papier : 24.95$


Édition numérique : 7.00$ (PDF)


Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait



AUTRES LIVRES PUBLIÉS

 

Les pantins, roman, La pensée universelle, 1973.

La tourbière, roman, La Presse, 1975.

Le miroir, Ma femme, ce laideron, L’examen médical, nouvelles, Écrits du Canada français, 1976.

Réal-Caouette-Canada, biographie, Éditions Héritage, 1976.

À l’ombre des tableaux noirs, roman, Éditions Pierre Tysseyre, Cercle du Livre de France, Prix Jean Béraud-Molson, 1977.

Les jardins secrets, roman, Éditions Pierre Tysseyre, Cercle du Livre de France, Prix du Cercle du Livre de France, 1979.

Le déluge blanc, roman, Leméac, 1981.

Dans la démesure du possible, nouvelles, Éditions Pierre Tysseyre, Cercle du Livre de France, 1983.

Le grand dérangement, roman, Alain Stanké, éditeur, 1984.

La bombe, roman, Éditions Bénévent, Nice, 2011.

Chez Louise Courteau, éditrice

La Bible immorale, essai, Montréal, 2006.

L’histoire criminelle des Anglo-Saxons, essai, Montréal, 2008.

La Bible démasquée, essai, Montréal, 2010.

Le procès de la Bible, essai, Montréal, 2012.


Les manuscrits non encore publiés

Le Coran, paroles divines ou paroles humaines

Ce manuscrit fait une analyse critique de la vie de Mahomet et du Coran pour conclure que le Coran est la révélation de Mahomet et non d’Allah.

Et sur ces esclaves, je bâtirai mon Église

Ce manuscrit accuse le christianisme d’avoir toujours été en faveur de l’esclavage depuis Jésus, Pierre et Paul et d’avoir justifié l’esclavage par la Bible et d’avoir pratiqué l’esclavage depuis vingt siècles.

Face à face avec Dieu

Ce manuscrit imagine une rencontre entre Dieu et ses créatures. La moitié du livre, c’est Dieu qui fait le procès des religions, des riches, des puissants et l’autre moitié, ce sont des groupes d’humains qui font le procès de Dieu : les enfants, les femmes, les pauvres, les exploités, etc.
La deuxième crucifixion

Ce manuscrit décrit les 40 jours qui ont suivi la convalescence de Jésus et non sa mort ou sa résurrection. Au cours de cette période, Jésus rencontre tous les personnages des évangiles et subit leurs critiques ce qui le crucifie pour une deuxième fois.

Jésus était-il féministe ou misogyne ?

Ce manuscrit en se basant sur l’Ancien et le Nouveau Testament démontre que Jésus n’était ni féministe ni misogyne, mais qu’il faisait preuve d’ouverture aux femmes.

La colombe tachée de sang

Ce manuscrit fait une analyse critique du concept de l’Esprit Saint en se basant sur les mythologies, l’Ancien et le Nouveau Testament ainsi que sur le Catéchisme de l’Église catholique.
Manuscrits en préparation

La Bible, cimetière d’enfants

Ce manuscrit démontre que la Bible, aussi bien le Nouveau que l’Ancien Testament ignore le plus souvent les enfants, même qu’ils les massacrent sans état d’âme. Cette haine des enfants se retrouve dans l’histoire du christianisme, du judaïsme et de l’islam.

Les anges n’ont plus d’ailes

Ce manuscrit démontre que les anges sont de pures fabulations de la Bible et du christianisme. En se basant sur les Écritures, l’histoire du christianisme et de l’islam et enfin sur le Catéchisme, il est facile de démontrer que ces créatures peuvent être maléfiques aussi bien que bénéfiques dans l’imagination des croyants.

 

 

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