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Les livres de Jean-Claude Dupuis, Ph.D.

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Un combat identitaire

L’Action française

de Montréal

(1917-1928)

ESSAI

Le Cardinal Taschereau

et le catholicisme libéral

(1820-1898)

Condensé - Thèse de doctorat

Le Siècle de

Mgr Bourget

(1840-1960)

Recueil d’essais sur l’histoire politico-religieuse du Québec

Au temps de

Jeune Nation

Les écrits polémiques

d'un contre-révolutionnaire tranquille

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Le Cardinal Taschereau

et le catholicisme libéral (1820-1898)
 

 

 

Condensé - Thèse de doctorat


Jean-Claude Dupuis, Ph.D.


Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2014, 316 pages.

ISBN 978-2-89612-468-8

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Sommaire

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Le Cardinal Taschereau et le catholicisme libéral (1820-1898), Condensé - Thèse de doctorat
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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PRÉSENTATION

 

Le Cardinal Taschereau et le catholicisme libéral (1820-1898), Condensé - Thèse de doctorat
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Le cardinal-archevêque de Québec, Elzéar-Alexandre Taschereau (1820-1898), voulait préserver la relative bonne entente qui régnait entre l’Église catholique et l’État canadien dans la seconde moitié du XIXe siècle, malgré le difficile contexte de l’hégémonie anglo-protestante. Sa politique de pacification religieuse visait à instaurer entre l’Église et l’État un régime d’autonomie mutuelle et de collaboration pratique. Avec l’appui du Saint-Siège, il réussit à freiner le militantisme antilibéral de ses adversaires, Mgrs Bourget (Montréal) et Laflèche (Trois-Rivières), qui défendaient le principe de la suprématie de l’Église sur l’État.


À cette époque, un profond conflit idéologique opposait le catholicisme au libéralisme, la civilisation de la Loi de Dieu à la civilisation des Droits de l’Homme. Dans tous les pays, L’Église était divisée sur la manière de relever le défi de la modernité. Les catholiques ultramontains ou intransigeants combattaient les « funestes principes de 1789 » dans l’espoir de restaurer une société d’Ancien Régime fondée sur l’union du trône et de l’autel. Les catholiques libéraux ou modérés rêvaient également d’une société chrétienne de type médiéval, mais en vertu de la distinction entre la thèse (l’idéal) et l’hypothèse (la réalité), ils recherchaient une sorte de modus vivendi entre l’Église catholique et la société libérale, un régime « d’Église libre dans l’État libre » suivant la célèbre formule de Charles de Montalembert.


Mgr Taschereau adhérait à l’esprit de l’Église de son temps, marqué par le dogmatisme, l’autoritarisme et une certaine intolérance. En théorie, sa pensée ne s’écartait pas de la doctrine ultramontaine. Mais en pratique, son action s’inscrivait néanmoins dans une logique catholique libérale. Et le catholicisme libéral était une praxis avant d’être une doctrine. L’archevêque de Québec estimait que le libéralisme canadien était de nature strictement politique (forme élective de l’État) et qu’il ne se rattachait pas au libéralisme doctrinal européen (laïcisme et anticléricalisme), condamné par le Syllabus des erreurs modernes. En conséquence, l’Église devait se désengager des luttes électorales, tolérer certaines antinomies entre le droit civil et le droit canon, et limiter ses revendications pour ne pas troubler un statu quo somme toute favorable. « Il faut prendre les hommes tels qu’ils sont, disait Taschereau, et non tels qu’ils devraient être. »


Les ultramontains reprochaient à Mgr Taschereau de défendre mollement les droits de l’Église, voire d’être plus ou moins entaché de libéralisme. L’historiographie a généralement rejeté les accusations des « ultramontés » en soulignant que la politique modérée de l’archevêque de Québec avait probablement épargné au Canada un grave conflit de races et de religions, qui eût sans doute tourné au désavantage de la minorité franco-catholique. Mais en séparant la politique de la religion, le cardinal Taschereau n’ouvrait-il pas inconsciemment la porte à un certain laïcisme? En définitive, sa politique de compromis a-t-elle renforcé ou affaibli la position de l’Église catholique au Québec et au Canada?

 

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SOMMAIRE

 

Le Cardinal Taschereau et le catholicisme libéral (1820-1898), Condensé - Thèse de doctorat
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

AVANT-PROPOS


RÉSUMÉ


INTRODUCTION


CHAPITRE I - UN ECCLÉSIASTIQUE DE SON TEMPS


CHAPITRE II - LE CATHOLICISME LIBÉRAL


CHAPITRE III - LES DEUX PUISSANCES


CHAPITRE IV - LE CLERGÉ ET LES ÉLECTIONS


CHAPITRE V - LA QUESTION UNIVERSITAIRE


CHAPITRE VI - LES ULTRAMONTAINS CONTRE ROME


CHAPITRE VII - LA POURPRE CARDINALICE


CONCLUSION


ANNEXE : SOUTENANCE DE THÈSE


SIGLES


BIBLIOGRAPHIE


PRÉSENTATION DE L’AUTEUR


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EXTRAIT
 

Le Cardinal Taschereau et le catholicisme libéral (1820-1898), Condensé - Thèse de doctorat
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

AVANT-PROPOS

 

Le présent ouvrage résume la thèse de doctorat en histoire que j’ai soutenue en 2006 à l’Université Laval (Québec) sur Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau et le catholicisme libéral au Canada français (1820-1898). Je remercie tous ceux qui m’ont aidé, d’une manière ou d’une autre, à réaliser cette étude : ma directrice de thèse Brigitte Caulier et mon codirecteur Nive Voisine; les membres du jury : Jacques Bernier, Roberto Perin, Réal Bélanger et Martin Pâquet; le directeur des archives du diocèse de Québec, Armand Gagné, et les archivistes du Séminaire de Québec, de l’Université Laval et du diocèse de Montréal; les latinistes qui ont traduit plusieurs lettres de Mgr Taschereau : Marie-Josée Roy, André Lambert et Patrick Abbet; les correcteurs d’épreuves : Yves Prayal, Roger Guéguen, Karine Roy, Jacques Léonard; et le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada qui m’a accordé une bourse d’études doctorales sur les recommandations de Pierre Trépanier, qui avait habilement supervisé mon mémoire de maîtrise, Pierre Tousi­gnant et Jacques Rouillard.

 

Je dédie cet ouvrage à mon épouse Louise, qui a supporté mes longues absences pendant la recherche et la rédaction, et à nos enfants : Évangéline, Louis-François, Marie-Rose, Jean-Émile et Charles-Antoine.

 

Je remercie également le cardinal Taschereau et ses adversaires, Mgrs Bourget et Laflèche. Je les ai souvent invoqués pour obtenir un l’aide du Ciel, car la réalisation d’une thèse de doctorat constitue toujours un petit miracle de persévérance. Ces grands hommes d’Église se sont vigoureusement opposés de leur vivant. Mais je ne doute pas qu’ils se soient tous retrouvés après leur mort autour de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qu’ils ont sincèrement voulu servir, quoique de manière différente. Le cardinal Taschereau rappelait souvent cette maxime de saint Augustin : « In necessariis unitas, in dubiis libertas, in omnibus caritas » (Dans les choses nécessaires l’unité, dans le doute la liberté, en tout la charité). Pour un chrétien, l’important n’est pas d’avoir raison mais d’aimer.

 

 

RÉSUMÉ

 

Le cardinal-archevêque de Québec, Elzéar-Alexandre Taschereau (1820-1898), voulait préserver la relative bonne entente qui régnait entre l’Église catholique et l’État canadien dans la seconde moitié du XIXe siècle, malgré le difficile contexte de l’hégémonie anglo-protestante. Sa politique de pacification religieuse visait à instaurer entre l’Église et l’État un régime d’autonomie mutuelle et de collaboration pratique. Avec l’appui du Saint-Siège, il réussit à freiner le militantisme antilibéral de ses adversaires, Mgrs Bourget (Montréal) et Laflèche (Trois-Rivières), qui défendaient le principe de la suprématie de l’Église sur l’État.

 

À cette époque, un profond conflit idéologique opposait le catholicisme au libéralisme, la civilisation de la Loi de Dieu à la civilisation des Droits de l’Homme. Dans tous les pays, L’Église était divisée sur la manière de relever le défi de la modernité. Les catholiques ultramontains ou intransigeants combattaient les « funestes principes de 1789 » dans l’espoir de restaurer une société d’Ancien Régime fondée sur l’union du trône et de l’autel. Les catholiques libéraux ou modérés rêvaient également d’une société chrétienne de type médiéval, mais en vertu de la distinction entre la thèse (l’idéal) et l’hypothèse (la réalité), ils recherchaient une sorte de modus vivendi entre l’Église catholique et la société libérale, un régime « d’Église libre dans l’État libre » suivant la célèbre formule de Charles de Montalembert.

 

Mgr Taschereau adhérait à l’esprit de l’Église de son temps, marqué par le dogmatisme, l’autoritarisme et une certaine intolérance. En théorie, sa pensée ne s’écartait pas de la doctrine ultramontaine. Mais en pratique, son action s’inscrivait néanmoins dans une logique catholique libérale. Et le catholicisme libéral était une praxis avant d’être une doctrine. L’archevêque de Québec estimait que le libéralisme canadien était de nature strictement politique (forme élective de l’État) et qu’il ne se rattachait pas au libéralisme doctrinal européen (laïcisme et anticléricalisme), condamné par le Syllabus des erreurs modernes. En conséquence, l’Église devait se désengager des luttes électorales, tolérer certaines antinomies entre le droit civil et le droit canon, et limiter ses revendications pour ne pas troubler un statu quo somme toute favorable. « Il faut prendre les hommes tels qu’ils sont, disait Taschereau, et non tels qu’ils devraient être. »

 

Les ultramontains reprochaient à Mgr Taschereau de défendre mollement les droits de l’Église, voire d’être plus ou moins entaché de libéralisme. L’historiographie a généralement rejeté les accusations des « ultramontés » en soulignant que la politique modérée de l’archevêque de Québec avait probablement épargné au Canada un grave conflit de races et de religions, qui eût sans doute tourné au désavantage de la minorité franco-catholique. Mais en séparant la politique de la religion, le cardinal Taschereau n’ouvrait-il pas inconsciemment la porte à un certain laïcisme? En définitive, sa politique de compromis a-t-elle renforcé ou affaibli la position de l’Église catholique au Québec et au Canada?

 

 

 

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SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

Le Cardinal Taschereau et le catholicisme libéral (1820-1898), Condensé - Thèse de doctorat
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Jean-Claude Dupuis, Ph.D.

 

 

Né en 1961, Jean-Claude Dupuis a étudié au Collège de L’Assomption, au Cégep de Saint-Jérôme, à l’Université de Montréal et à l’Université Laval. Diplômé en histoire, en droit et en pédagogie, il fut procureur de la couronne pendant quelques années avant de faire une maîtrise sur L’Action française de Montréal (1917-1928), sous la direction de Pierre Trépanier, et un doctorat sur Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau et le catholicisme libéral au Canada français (1820-1898), sous la codirection de Brigitte Caulier et Nive Voisine. Spécialisé en histoire intellectuelle et religieuse du Québec des XIXe et XXe siècles, boursier du Fonds FCAR et du CRSHC, il a présenté plusieurs communications dans les sociétés savantes et publié des articles dans diverses revues, notamment la Revue d’histoire de l’Amérique française, L’Action nationale, Études d’histoire religieuse et Le Sel de la Terre. Il a remporté le Prix Guy-Frégault (1994), décerné par l’Institut d’histoire de l’Amérique française, pour son article sur « La pensée économique de L’Action française ». Il enseigne présentement l’histoire et l’éthique et culture religieuse à l’École Sainte-Famille (Lévis), une institution catholique traditionnelle liée à la Fraternité Saint-Pie-X. Se considérant comme un héritier du nationalisme groulxien, il n’hésite pas à critiquer le bilan de la Révolution tranquille et les valeurs matérialistes du Québec contemporain. En accord avec la doctrine sociale de l’Église, il prône un humanisme chrétien fondé sur l’enracinement national et communautaire dans un esprit d’ouverture aux différenciations culturelles. En tant qu’historien catholique, il entend défendre la mémoire de l’Église, qui est si malhonnêtement discréditée par un certain anticléricalisme médiatique. Résolument hostile au modernisme de Vatican II, il pense qu’il faut « tout instaurer dans le Christ », suivant le mot du pape saint Pie X (Omnia instaurare in Christo).

 

 

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE
 

Jean-Claude Dupuis, Ph.D.

 

 

Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau et le catholicisme libéral au Canada français, thèse de Ph.D. (histoire), Université Laval, 2006, 415 p. Codirection : Brigitte Caulier et Nive Voisine.

 

Nationalisme et catholicisme. L’Action française de Montréal (1917-1928), mémoire de M.A. (histoire), Université de Montréal, 1992, 329 p. Direction : Pierre Trépanier.

 

« Pour une éducation nationale. La pensée pédagogique de L’Action française (1917-1928) », Cahiers d’Histoire de l’Université de Montréal, vol. XIII, no 1 (printemps 1993), p. 34-47.

 

« La pensée économique de L’Action française (1917-1928) », Revue d’histoire de l’Amérique française, vol. 47, no 2 (automne 1993), p. 193-219.

 

« La pensée religieuse de L’Action française (1917-1928) », SCHEC : Études d’histoire religieuse, no 59 (1993), p. 73-88.

 

« La pensée politique de L’Action française de Montréal (1917-1928) », Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle, no 2 (été 1994), p. 97-115.

 

« Antonio Perrault et le nationalisme juridique », L’Action nationale, vol. 81, no 7 (septembre 1991), p. 1007-1009.

 

« La revue Relations et le Concile Vatican II », Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle, no 6 (automne 1996), p. 33-50.

 

« L’appel au chef. Lionel Groulx et l’action politique », Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle, no 8 (automne 1997), p. 94-99.

 

« Antonio Perrault et le nationalisme juridique », L’Action nationale, vol. 81, no 7 (septembre 1991), p. 1007-1009.

 

« Le retour de Cité Libre », L’Action nationale, vol. 81, no 8 (octobre 1991), p. 1043-1052.

 

« Histoire de la Ligue : la pédagogie française », L’Action nationale, vol. 81, no 8 (octobre 1991), p. 1114-1119.

 

« Histoire de la Ligue : le problème économique », L’Action nationale, vol. 82, no 1 (janvier 1992), p. 98-102.

 

« Histoire de la Ligue : le nationalisme de L’Action française », L’Action nationale, vol. 82, no 2 (février 1992), p. 229-234.

 

« Histoire de la Ligue : nationalisme et catholicisme », L’Action nationale, vol. 82, no 4 (avril 1992), p. 526-532.

 

« Défense de l’Inquisition », Le Sel de la Terre, no 29 (été 1999), p.154-168.

 

« Mgr Ignace Bourget et l’ultramontanisme canadien-français (1799-1885) », Le Sel de la Terre, no 38 (automne 2001), p. 137-166.

 

« Remarques sur le créditisme », dans Gilles Gagné, dir. L’antilibéralisme au Québec (Les séminaires Fernand-Dumont), Québec, Nota Bene, 2003, p. 33-39.

 

« Télévision et éducation », Le Sel de la Terre, no 51 (hiver 2004-2005), p. 128-134.

 

« Au cœur de la Révolution tranquille, la réforme scolaire au Québec (1960-1970), Le Sel de la Terre, no 72 (printemps 2010), p. 169-194.

 

« Le Frère André de Montréal, apôtre de saint Joseph et thaumaturge (1845-1937) », Le Sel de la Terre, no 76 (printemps 2011), p. 56-69.

 

« Histoire de la survivance canadienne-française », Civitas, no 34 (décembre 2009), p. 47-51.

 

« Lionel Groulx (1878-1967) et le combat identitaire canadien-français », Civitas, no 38 (janvier 2011), p. 61-65.

 

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Jean-Claude Dupuis, Ph.D.

 

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et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de courrier électronique: jeanclaude.dupuis.1660@sympatico.ca

 

Nouvelle adresse électronique à compte du jeudi 7 novembre 2013 :

 

jeanclaudedupuis@videotron.ca

 

 

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