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Les livres de Jean-Claude Dupuis, Ph.D.

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Un combat identitaire - L’Action française

de Montréal (1917-1928)

Le Cardinal Taschereau

et le catholicisme libéral (1820-1898)

Le Siècle de Mgr Bourget

(1840-1960)

 

Le Siècle de Mgr Bourget

(1840-1960)
 

 

 

Recueil d’essais sur l’histoire

politico-religieuse du Québec


Jean-Claude Dupuis, Ph. D.


Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2016, 492 pages.

ISBN 978-2-89612-503-6

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Le Siècle de Mgr Bourget (1840-1960),
Recueil d’essais sur l’histoire politico-religieuse du Québec,
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

 

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PRÉSENTATION

 

Le Siècle de Mgr Bourget (1840-1960),
Recueil d’essais sur l’histoire politico-religieuse du Québec,
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

 

Le Siècle de Mgr Bourget (1840-1960), c’est le temps où la langue française était gardienne de la foi catholique, le temps où notre combat pour la survivance nationale visait à édifier en Amérique du Nord une société véritablement distincte de la civilisation matérialiste anglo-saxonne, le temps où l’on défendait une culture particulière, baignée d’humanisme chrétien et de classicisme français. Loin d’être une époque de Grande Noirceur, ce fut, au contraire, l’Âge d’Or de la nationalité canadienne-française. La flamboyante personnalité de Mgr Ignace Bourget, le « saint évêque de Montréal », illustre une « certaine idée du Canada français ». Cette idée fut battue en brèche par l’anticléricalisme, l’anglomanie et le libéralisme, avant d’être systématiquement déconstruite par la Révolution tranquille. Mais la renaissance de « l’esprit français » pourrait libérer le Québec de la médiocrité culturelle contemporaine.


Notre recueil d’essais historiques entend réhabiliter la noblesse des idéaux, et surtout la valeur des principes, qui étaient à la base du nationalisme catholique canadien-français d’avant la Révolution tranquille. En abordant des thèmes comme la Révolution française, les Patriotes de 1837, l’ultramontanisme, l’inquisition, le groulxisme, la sainteté du frère André, la doctrine sociale de l’Église, la Réforme Parent et le Concile Vatican II, nous verrons que l’histoire du Québec fut, au-delà de la rivalité entre les Français et les Anglais, le terrain de la « lutte des deux étendards », dont parlait saint Ignace de Loyola, l’étendard de la Cité de Dieu contre l’étendard de l’Esprit du Monde.


Aujourd’hui, les Québécois n’ont plus guère d’enthousiasme, ni pour le « modèle social-démocrate » ni pour la « mondialisation des marchés ». La Révolution tranquille a produit un vide spirituel et culturel. Le Québec des Belles-Sœurs ne vaut pas le Canada français de Maria Chapdelaine. Une certaine nostalgie imprègne l’âme de nos contemporains : le souvenir de l’époque où nous savions qui nous étions, et pourquoi nous vivions. Notre ouvrage entend faire connaître le Siècle de Mgr Bourget pour offrir des pistes de réflexions dans la crise d’identité de la société québécoise actuelle. L’histoire est maîtresse de vie, disait Cicéron.

 

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SOMMAIRE

 

Le Siècle de Mgr Bourget (1840-1960),
Recueil d’essais sur l’histoire politico-religieuse du Québec,
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

 

RÉSUMÉ
 

PRÉSENTATION
 

LE CHRIST-ROI DANS L’HISTOIRE DU QUÉBEC
 

L’ÉGLISE ET LE LIBÉRALISME
 

LE VRAI VISAGE DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE
 

LE CANADA ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE
 

LES PATRIOTES DE 1837
 

MGR IGNACE BOURGET
 

DÉFENSE DE L’INQUISITION
 

LE CANADA FRANÇAIS ET LES ÉTATS-UNIS
 

LE NATIONALISME GROULXIEN
 

NOTRE GRANDE SŒUR DE PARIS
 

LA PENSÉE ÉCONOMIQUE DE L’ACTION FRANÇAISE
 

LIONEL GROULX ET MAURICE DUPLESSIS
 

L’ACTUALITÉ DE LIONEL GROULX
 

LE SAINT FRÈRE ANDRÉ
 

LE CRÉDIT SOCIAL
 

LE CORPORATISME SOCIAL
 

ARTHUR SAINT-PIERRE ET LE SYNDICALISME CATHOLIQUE
 

LE DRAPEAU NATIONAL
 

LA MISSION DE L’HISTOIRE NATIONALE
 

QUAND LE CLERGÉ PRÉPARE LA RÉVOLUTION
 

LES JÉSUITES ET LE CONCILE VATICAN II
 

LA RÉFORME PARENT
 

QU’EST-CE QU’UN CANADIEN-FRANÇAIS?
 

AU SUJET DE L’AUTEUR
 

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EXTRAIT
 

Le Siècle de Mgr Bourget (1840-1960),
Recueil d’essais sur l’histoire politico-religieuse du Québec,
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

 

L’expression « le Siècle de Mgr Bourget » pourrait s’appliquer à une certaine époque de l’histoire du Canada français. La langue était alors gardienne de la foi. Nos ancêtres défendaient leur identité nationale pour accomplir une mission spirituelle en Amérique du Nord : témoigner en faveur de l’Église et des Humanités sur un continent marqué par le matérialisme et le pragmatisme anglo-saxons. Cette période commence avec la Réaction catholique de 1840 et se termine avec la Révolution tranquille de 1960. Le nom de Mgr Bourget illustre l’esprit de cette « race française d’Amérique », comme celui du « Siècle de Périclès » résume les grandeurs de la Grèce classique du Ve avant J.-C. Au tournant du XXe siècle, les Canadiens français voulaient « sur notre sol asseoir la vérité », selon la troisième strophe d’Ô Canada, un hymne national que l’on n’ose plus chanter au complet, tant ses paroles sont catholiques. L’esprit du Siècle de Mgr Bourget, c’est le combat pour la Royauté sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ, c’est l’idée que l’État et la Patrie doivent d’abord concourir au salut éternel des âmes plutôt qu’au bien-être temporel des corps.


Mgr Ignace Bourget fut, à l’instar de Jésus-Christ, un signe de contradiction. Ses partisans le surnommaient le « saint évêque de Montréal », mais ses adversaires le considéraient comme un « don Quichotte obscurantiste et réactionnaire ». La controverse s’est poursuivie dans l’historiographie. Les ouvrages écrits sur Mgr Bourget avant le Concile Vatican II font son éloge, mais les études subséquentes ne sont guère tendres à son égard (à l’exception de Roberto Perrin). Les historiens du temps de la Révolution tranquille semblent avoir réglé leurs comptes avec l’Église de Pie XII sur le dos de Mgr Bourget. Le Québec entendait alors « rattraper son retard » en assimilant la culture libérale nord-américaine. Les Canadiens français catholiques sont devenus des Québécois modernes, autrement dit des Américains francophones, pluralistes et multiculturels. Il fallait donc réécrire l’histoire à l’aune de la nouvelle idéologie dominante pour condamner l’ultramontanisme de Mgr Bourget, le nationalisme du chanoine Groulx et le conservatisme du premier ministre Duplessis. On échafauda le mythe de la « Grande Noirceur » d’avant 1960. Certains historiens critiquent maintenant cette vision manichéenne du passé québécois. Plusieurs études nuancent le portrait, réfutent certains préjugés, modifient la perception générale. Mais personne n’ose encore réhabiliter le Québec de « l’ancien régime » en disant clairement que la Révolution tranquille a été, pour la nation canadienne-française, plus néfaste que la Conquête anglaise. Or c’est l’idée maîtresse de notre recueil d’essais sur l’histoire politico-religieuse du Québec.


Les textes réunis dans cet ouvrage ont été publiés de 1991 à 2015, dans diverses publications, savantes ou militantes. Je les ai légèrement corrigés, mais sans en changer l’esprit. Le lecteur remarquera que j’emploie le même style d’écriture pour les deux types de publications. L’intellectuel digne de ce nom ne doit pas moduler son discours selon l’auditoire auquel il s’adresse. Il doit défendre le Vrai, le Beau, le Bien; sinon, il n’est plus un intellectuel, mais un politicien, voire un fonctionnaire. À cet égard, il faut noter que l’on ne trouve pas beaucoup de vrais intellectuels dans les universités. Les historiens professionnels ressemblent plutôt à des apparatchiks du « Ministère de la Vérité », pour reprendre l’expression du roman de George Orwell. Mes idées contre-révolutionnaires et ma vision classique de l’histoire m’ont d’ailleurs causé des problèmes dans le milieu universitaire.


Certains reprocheront peut-être à mon ouvrage de manquer d’objectivité ou de scientificité. Je ne crois pas à l’histoire objective. Voltaire nous invitait à voir les choses du point de vue de Sirius, mais il n’était lui-même qu’un propagandiste de bas-étage qui ne se préoccupait que de sa réputation et de sa fortune. Je préfère me présenter tel que je suis : un catholique traditionnel et un nationaliste canadien-français. Mais l’engagement intellectuel n’exclut ni l’érudition ni la méthode scientifique. L’histoire, disait Groulx, dépend plus de l’historien que du document. Un historien sérieux ne peut certes prétendre à l’objectivité, car il sera toujours animé par une idéologie quelconque, mais il doit tendre à l’impartialité. Il ne peut nier, inventer ou déformer les faits pour les rentrer de force dans sa grille d’analyse, à la manière des historiens marxistes du temps de la Guerre froide. Je ne crains pas d’affronter la critique d’ordre idéologique, mais j’ose espérer que l’on ne me prendra pas trop en défaut sur le plan de la rigueur scientifique, sur la réalité des faits dont je parle. De toute manière, l’historien catholique n’a rien à craindre de la vérité, car elle ne peut servir qu’à la gloire de Dieu et à l’honneur de l’Église. « Le Christ, écrivait dom Guéranger, est chez lui dans l’Histoire. »


À première vue, le conflit franco-anglais semble constituer la trame de fond de notre histoire. L’affrontement fut de nature militaire sous le régime français, politique sous le régime anglais, et plutôt économique sous le régime canadien. Aujourd’hui, à l’ère du mondialisme et de l’immigration massive, le combat est surtout culturel. La « lutte pour la survivance » peut changer de terrain, mais elle reste la même. Pourtant, le véritable enjeu de notre vie nationale n’est pas tellement d’ordre ethnoculturel, mais plutôt d’ordre spirituel. C’est la « lutte des deux étendards », pour reprendre l’expression de saint Ignace de Loyola : l’armée du Christ contre l’armée de Satan, l’esprit de l’Église contre l’esprit du Monde, la cité de Dieu contre la cité de la Terre. Du point de vue de la théologie de l’histoire, les Canadiens français sont finalement comme tous les autres peuples. Les conditions historiques peuvent varier, mais la finalité reste la même : découvrir le plan de Dieu sur les sociétés humaines pour accomplir notre « mission providentielle ». L’histoire du Canada français n’est pas d’abord l’histoire d’une lutte entre les deux nationalités qui habitent le même territoire, c’est surtout l’histoire d’une lutte interne entre les Canadiens français catholiques et les Canadiens français libéraux. C’est une sorte de guerre de religion sur laquelle s’est superposée, presque accidentellement, une guerre de race.

 

 

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Le Siècle de Mgr Bourget (1840-1960),
Recueil d’essais sur l’histoire politico-religieuse du Québec,
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Jean-Claude Dupuis, Ph.D.

 

 

Né en 1961, Jean-Claude Dupuis a étudié au Collège de L’Assomption, au Cégep de Saint-Jérôme, à l’Université de Montréal et à l’Université Laval. Diplômé en histoire, en droit et en pédagogie, il fut procureur de la couronne pendant quelques années avant de faire une maîtrise sur L’Action française de Montréal (1917-1928), sous la direction de Pierre Trépanier, et un doctorat sur Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau et le catholicisme libéral au Canada français (1820-1898), sous la codirection de Brigitte Caulier et Nive Voisine. Spécialisé en histoire intellectuelle et religieuse du Québec des XIXe et XXe siècles, boursier du Fonds FCAR et du CRSHC, il a présenté plusieurs communications dans les sociétés savantes et publié des articles dans diverses revues, notamment la Revue d’histoire de l’Amérique française, L’Action nationale, Études d’histoire religieuse et Le Sel de la Terre. Il a remporté le Prix Guy-Frégault (1994), décerné par l’Institut d’histoire de l’Amérique française, pour son article sur « La pensée économique de L’Action française ». Il enseigne présentement l’histoire et l’éthique et culture religieuse à l’École Sainte-Famille (Lévis), une institution catholique traditionnelle liée à la Fraternité Saint-Pie-X. Se considérant comme un héritier du nationalisme groulxien, il n’hésite pas à critiquer le bilan de la Révolution tranquille et les valeurs matérialistes du Québec contemporain. En accord avec la doctrine sociale de l’Église, il prône un humanisme chrétien fondé sur l’enracinement national et communautaire dans un esprit d’ouverture aux différenciations culturelles. En tant qu’historien catholique, il entend défendre la mémoire de l’Église, qui est si malhonnêtement discréditée par un certain anticléricalisme médiatique. Résolument hostile au modernisme de Vatican II, il pense qu’il faut « tout instaurer dans le Christ », suivant le mot du pape saint Pie X (Omnia instaurare in Christo).

 

 

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE
 

Jean-Claude Dupuis, Ph.D.

 

 

Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau et le catholicisme libéral au Canada français, thèse de Ph.D. (histoire), Université Laval, 2006, 415 p. Codirection : Brigitte Caulier et Nive Voisine.

 

Nationalisme et catholicisme. L’Action française de Montréal (1917-1928), mémoire de M.A. (histoire), Université de Montréal, 1992, 329 p. Direction : Pierre Trépanier.

 

« Pour une éducation nationale. La pensée pédagogique de L’Action française (1917-1928) », Cahiers d’Histoire de l’Université de Montréal, vol. XIII, no 1 (printemps 1993), p. 34-47.

 

« La pensée économique de L’Action française (1917-1928) », Revue d’histoire de l’Amérique française, vol. 47, no 2 (automne 1993), p. 193-219.

 

« La pensée religieuse de L’Action française (1917-1928) », SCHEC : Études d’histoire religieuse, no 59 (1993), p. 73-88.

 

« La pensée politique de L’Action française de Montréal (1917-1928) », Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle, no 2 (été 1994), p. 97-115.

 

« Antonio Perrault et le nationalisme juridique », L’Action nationale, vol. 81, no 7 (septembre 1991), p. 1007-1009.

 

« La revue Relations et le Concile Vatican II », Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle, no 6 (automne 1996), p. 33-50.

 

« L’appel au chef. Lionel Groulx et l’action politique », Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle, no 8 (automne 1997), p. 94-99.

 

« Antonio Perrault et le nationalisme juridique », L’Action nationale, vol. 81, no 7 (septembre 1991), p. 1007-1009.

 

« Le retour de Cité Libre », L’Action nationale, vol. 81, no 8 (octobre 1991), p. 1043-1052.

 

« Histoire de la Ligue : la pédagogie française », L’Action nationale, vol. 81, no 8 (octobre 1991), p. 1114-1119.

 

« Histoire de la Ligue : le problème économique », L’Action nationale, vol. 82, no 1 (janvier 1992), p. 98-102.

 

« Histoire de la Ligue : le nationalisme de L’Action française », L’Action nationale, vol. 82, no 2 (février 1992), p. 229-234.

 

« Histoire de la Ligue : nationalisme et catholicisme », L’Action nationale, vol. 82, no 4 (avril 1992), p. 526-532.

 

« Défense de l’Inquisition », Le Sel de la Terre, no 29 (été 1999), p.154-168.

 

« Mgr Ignace Bourget et l’ultramontanisme canadien-français (1799-1885) », Le Sel de la Terre, no 38 (automne 2001), p. 137-166.

 

« Remarques sur le créditisme », dans Gilles Gagné, dir. L’antilibéralisme au Québec (Les séminaires Fernand-Dumont), Québec, Nota Bene, 2003, p. 33-39.

 

« Télévision et éducation », Le Sel de la Terre, no 51 (hiver 2004-2005), p. 128-134.

 

« Au cœur de la Révolution tranquille, la réforme scolaire au Québec (1960-1970), Le Sel de la Terre, no 72 (printemps 2010), p. 169-194.

 

« Le Frère André de Montréal, apôtre de saint Joseph et thaumaturge (1845-1937) », Le Sel de la Terre, no 76 (printemps 2011), p. 56-69.

 

« Histoire de la survivance canadienne-française », Civitas, no 34 (décembre 2009), p. 47-51.

 

« Lionel Groulx (1878-1967) et le combat identitaire canadien-français », Civitas, no 38 (janvier 2011), p. 61-65.

 

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Jean-Claude Dupuis, Ph.D.

 

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Adresse de courrier électronique: jeanclaude.dupuis.1660@sympatico.ca

 

Nouvelle adresse électronique à compte du jeudi 7 novembre 2013 :

 

jeanclaudedupuis@videotron.ca

 

 

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Recueil d’essais sur l’histoire politico-religieuse du Québec,
Jean-Claude Dupuis, Ph.D.,
Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

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