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LA SAGA DE L'ÉVEIL

La menace de l'est - Tome 6

par Laurent Boisclair

LA SAGA DE L'ÉVEIL

La menace de l'est - Tome 6

Roman Fantastic

Laurent Boisclair

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2021, 432 pages

ISBN 978-2-89612-617-0

Couverture souple couleur

Format 6 X 9 pouces

Reliure allemande

Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)

Exemplaire numérique : 7.00$

PRÉSENTATION

LA SAGA DE L'ÉVEIL

 

Dans un monde soumis
par le destin et déchiré
par les conflits
les sauveurs peuvent être
des destructeurs

 

PRÉLUDE À LA GUERRE

 

Sorti vainqueur des luttes en Occident, le royaume d’Estalie entreprend de mener une offensive vers le coeur du Saint Empire de Neathar afin de briser à jamais le joug impérial sur le Vieux Monde. De son côté, les anciens maîtres du continent ont décidé de déployer le dernier fruit de leurs sombres génies afin de briser l’élan des nations rebelles pour conquérir de nouveau les territoires perdus.

 

Tandis que les armes s’affutent entre ces deux puissantes nations, une troisième émerge dans le Sud pour s’embarquer dans une guerre sainte, une contre-croisade, n’épargnant pas l’occupant impérial ou tous ceux qui oseraient lui résister.

 

Pendant ce temps, le demi-elfe Damien et sa compagne Élaine poursuivent encore et toujours leur errance afin de dénicher la mystérieuse demeure du Vieux de la Montagne. Leur dernier espoir y réside afin de trouver un quelconque moyen de contrer l’influence grandissante de Varkhaus, un esprit maléfique qui n’aspire qu’à détruire le monde d’Aeria.

 

Et l’Avènement ne cesse ne se concrétiser….

EXTRAIT

PROLOGUE

Le Mont Céleste…

Cet endroit était autrefois notre domaine, le symbole de la Toute-Puissance des Dieux, pouvant être aperçu depuis tous les recoins de la Création.

Désormais, il est le reflet de ma propre déchéance…

Cet endroit, qui était autrefois notre demeure, le pilier central de la Domination, n’est plus à présent qu’un amas de ruines enseveli par les arbres et les plantes…

Moi, frère du Dominateur, je suis devenu le Voyageur, une vulgaire âme égarée sur les sentiers qui relient tous les mondes de l’univers entre eux et celles qui traversent le Temps et l’Espace…

Et je me souviens…

Oui, comme à chaque fois que je reviens marcher dans cet endroit et que je vois les vestiges de la Muraille, le plus haut et massif mur jamais conçu qui protégeait le Mont Céleste, notre royaume des Dieux, je me souviens…

Et je maudis à chaque fois ma propre ignorance… et mon aveuglement.

À chaque fois, mon passage dans ces vestiges me rappelle aussi philosophiquement que le Cycle de la Vie et de la Mort est ainsi fait, même pour des créatures à l’essence divine. La différence est que, trop souvent, les Dieux terminent leur existence dans le malheur, la tragédie et l’oubli. Bien peu d’entre nous finissent avec leurs derniers jours dans la sérénité.

Et depuis l’Aube des Temps, il devait en être ainsi.

Une dure leçon d’humilité qui m’est difficile d’ap¬prendre… même après tout ce temps passé sur les routes en signe de pénitence.

Car il y a des secrets qui, à la Naissance du Chaos, doivent être révélés pour être légués aux mortels. Et bien des choses nécessitent que l’on sépare le vrai du faux. Ceci sera mon testament… et mon dernier héritage envers la création.

Enfants de Poussière, voici comment tout a commencé…

Il y avait d’abord ce qu’on appelait le Néant Originel. Puis vint le Chaos Primordial, la lutte continuelle entre la Glace et la Flamme, le Froid et la Chaleur, l’Acte et l’Immobilité.

Au centre même de cette confrontation éternelle naquit Urd, le plus grand et le plus puissant être de toute la création.

Grâce à la sueur qui coulait de sa peau, la vie y prit forme et l’état de  conscience devint une réalité. Il est le Créa¬teur de tous, car c’est de lui-même, à la base, que descendent toutes les créatures douées de pensées, qui prirent forme dans l’Existence pour parcourir le cycle…

Et c’est également de lui que vint la race des Titans, sa première progéniture.

Ceux-ci se répandirent par milliers au travers de l’épiderme de leur géniteur. Les Titans pouvaient assumer des formes fort différentes de leurs semblables. Plusieurs d’entre eux-mêmes finirent par se retrouver aux extrémités d’Urd et ils subirent des mutations selon s’ils étaient exposés à la Glace ou à la Flamme.

Puis vint d’Urd sa deuxième descendance, la race des Dieux. Trois fils virent le jour dans l’Existence et j’en étais le benjamin.

Le premier d’entre nous, mon aîné, était un être austère, à la détermination farouche. Le troisième, notre frère cadet, était un brave guerrier de naissance, prompt autant à la joie qu’à la colère quand il se jetait dans la bataille.

À nous trois, nous prîmes rapidement conscience de notre vulnérabilité et malgré la vision prophétique de mon frère aîné sur la création à venir d’autres Dieux par Urd à travers le temps et l’espace, nous ne pouvions croire que les belliqueux Titans nous accorderaient une clémence bien longtemps face à notre présence. De plus, ceux-ci ne cessaient de croître en un nombre toujours plus imposant.

Inévitablement, ce qui devait arriver arrivera et un conflit éclata entre la première lignée innombrable d’Urd et nous. Depuis ce jour-là, ce fut la guerre entre nos deux races.

Les Titans avaient beau être sans fin, mais mes frères et moi étions puissants en plus d’être doués d’une intelligence supérieure et de ruse. D’un commun accord, nous tuâmes ensemble Urd et nous noyâmes sa première progéniture dans son propre sang.

Mes frères et moi, à présent vainqueurs, nous trainâmes le corps d’Urd jusqu’au Néant Originel et nous le jetâmes dedans, assurant la pérennité de notre propre création à venir. Le prix de notre victoire fut élevé, car nous perdîmes notre frère cadet peu après, succombant de ses blessures, mais heureux de percevoir poindre le commencement du nouvel ordre que nous allions créer dans l’Existence.

Toute création devait impliquer sa part de destruction, si désolant cela pouvait-il être. L’ordre primitif des Titans devait laisser sa place à la civilisation que bâtiraient les Dieux, même si c’était par-dessus leurs propres vestiges et cadavres.

Ce fut donc ainsi que, sur le cadavre du Créateur Originel, nous créâmes notre univers d’ordre, de serments et de lois.

En son centre même se dressa le Mont Céleste, notre puissant roc où s’appuyaient les royaumes alentour…

Tout d’abord, les premiers éléments du Chaos Primordial, la Glace et la Flamme, furent condensés aux antipodes pour fonder les deux premiers royaumes.

Farden, le Monde Enflammé.

Nilden, la Terre du Grand Froid.

Les rares Titans de ces endroits, qui furent rescapés de la guerre ou isolés de leurs semblables, se présentèrent devant nous et se soumirent à l’autorité de mon frère. En échange de sa clémence, ils lui accordèrent le droit ultime de régner sans partage sur eux. Ce qu’il accepta, car il avait besoin de main-d’œuvre pour faire bâtir son nouvel ordre divin et ainsi l’étendre sur le restant de la création.

Depuis ce jour-là, mon frère aîné se proclama le Créateur. Du moins, il fut le façonneur des peuples et espèces qui naquirent par la suite. Ces progénitures du cadavre d’Urd, au contraire des Titans et des Dieux, ne possédaient pas notre essence vitale et mon frère les appelèrent les races mortelles.   

Et comme ce fut le cas pour les progénitures d’Urd de son vivant, les races mortelles étaient aussi disparates que nous l’étions entre Titans et Dieux. Pour prévenir de nouvelles guerres, mon frère assura pour chacune des races mortelles un monde où ils pourraient vivre en paix.

Krasoth, Le Monde Souterrain des Nains.

Alfheim, la Terre Féerique des Elfes.

Middenkorf, le Monde des Hommes.

Une fois ces royaumes fondés, avec la permission de mon frère, je parcourus maints lieux à travers les royaumes afin de leur transmettre le langage des runes ainsi que les lois et les serments liés à notre ordre divin. Comme promis par la vision de mon aîné, d’autres Dieux firent leur apparition par la suite et notre univers divin se concrétisa davantage de jour en jour.

Malgré cela, il y avait aussi des lieux que même notre autorité divine n’atteindrait jamais complètement…

Bien que nous fussions victorieux mes frères et moi, certains Titans survécurent à la noyade et ils trouvèrent refuge sur une terre hostile et stérile qui séparait Farden et Nilden pour en faire le territoire de leurs descendants…

Guldom, le Pays des Géants.

Et malgré tout nos efforts, cela n’empêcha pas des luttes fratricides. Bien que les races mortelles possédaient chacun son propre royaume, ceux-ci se firent la guerre entre eux pour toutes sortes de raison et notre péché originel semblait se répéter sans fin.

Ce fut ainsi que l’Ordre Divin et le Chaos Originel poursuivirent leur lutte éternelle depuis le meurtre d’Urd. Les géants crurent en nombre de nouveau et ils parcoururent nos royaumes, transmettant aux mortels leurs anciennes rancunes et injustices. 

Craignant que les descendants des races mortelles ne se décident un jour à se rebeller contre lui, mon frère conçut une prison, un lieu sombre où les âmes impies de ceux ne respectant pas sa volonté séjourneraient pour l’éternité durant en châtiment pour leurs crimes quand viendrait leur inévitable trépas…

Cet endroit sinistre devint Uldonia, le Royaume des Morts.

Et une fois sa dernière œuvre achevée, mon aîné entreprit de régner sur cet univers sans partage. Sachant trop bien la possibilité réelle d’être destitué un jour, comme nous l’avions fait nous-mêmes précédemment envers les Titans, mon frère assura constamment le maintien de son Ordre Divin avec un zèle frôlant l’obsession. Ainsi naquit l’Ère de la  Domination et le Créateur se fit peu à peu appeler en secret par ses sujets et ouvertement par ses ennemis le Dominateur.

Survivant de notre fratrie, fatigué des guerres incessantes et choqué par les décisions de mon aîné, je décidai de passer le restant de mes jours en retrait chez les elfes, seul endroit où une race mortelle eu la préséance de partager et connaître le quotidien d’un Dieu. Cette réclusion me permit alors de commencer à comprendre davantage le fonctionne¬ment du Cycle de la Vie et de la Mort.

Comprenez-moi, Enfants de Poussière, pourquoi je vous dis en ce moment que tout était écrit depuis l’Aube des Temps. Depuis le Néant Originel, suivi par le Chaos Primordial et ensuite l’Ordre Divin, l’Existence avait traversé chacune de ces périodes dans de grandes turbulences pour embrasser par la suite une autre période, une nouvelle ère. Il était de mise que l’Ordre Divin stagnerait à son tour et qu’il devrait laisser sa place à l’ère qui lui succéderait par la suite.

Or, la Domination était l’expression même de la résistance de mon aîné à cette venue inéluctable. Recevant le don de Vision par ses Tisserandes du Destin, ces maudites intrigantes, je me doutais bien que mon frère dut assister d’innombrables fois à l’affrontement final qui marquerait sa propre chute. Hormis de contrer les effets dévastateurs de ce destin probable au travers d’une lente passation de ses pouvoirs à ceux qui le succéderaient un jour, le Dominateur se bornait à accroître son autorité et à rassembler tous les savoirs de l’univers dans sa seule personne.

Dans son entêtement et ses choix questionnables, il concrétisait davantage les événements qu’il tentait justement d’empêcher la venue. Des tragédies se succédaient encore et encore, interminablement, au nom du maintien du Droit Divin, de la sauvegarde de son Ordre, de la préservation de son autorité…

Depuis le commencement de cette ère divine, malgré les efforts du Dominateur, une guerre prophétisée s’était donc préparé… une guerre qui allait remodeler notre univers, quelle qu’en soit son issue.

Dans ses visions, je ne doute pas que le Dominateur a été témoin de tant de morts, la sienne et celles de ceux qu’il aime, et que ces visions motivèrent souvent ses choix cruels de préserver son monde en échange d’en faire payer le prix du malheur chez ses ennemis ou ceux qui n’attirèrent pas sa sympathie. Peut-être que finalement, alors que la fin devenait évidente pour tous les Dieux, les Titans, les géants et les mortels, le Dominateur aurait pu presque avoir attendu cette bataille avec impatience.

Sa Domination allait toucher à sa fin. Les hordes du Chaos Primordial déferleraient sur la Muraille protégeant le Domaine des Dieux. Le dernier rempart de son Ordre Divin qu’il avait créé jadis  allait finir par s’effondrer sous le poids des injustices et des crimes commis contre les envahisseurs, aveuglés dans leur soif de vengeance…

Et une ultime bataille aurait alors lieu…

Et à la fin de cette bataille, les royaumes auraient changé…

Plus rien ne serait comme avant…

Notre Ancien Ordre s’effacerait…

Nos Anciens Serments seraient bouleversés…

À première vue, pris dans son ensemble, c’était inévitable. Nous avions après tout façonné notre paradis sur le cadavre de notre propre père et, tôt ou tard, nous devions payer le prix de ce parricide. C’était sans parler que notre ancienne victoire était également gagnée au prix du génocide d’une race nous ayant précédés. Devant ce constat dévastateur, il aurait été logique de prendre le chemin de la réconciliation, de sortir les géants de leur situation précaire et les admettre parmi nous dans notre univers, en tant qu’égaux. Peut-être qu’avec de telles initiatives chez les Dieux, cela aurait pu épargner maints drames qui vinrent les hanter plus tard.

Mais le désespoir de repousser à jamais le destin guidait depuis longtemps les actions du Dominateur. En tordant ses serments et ses édits selon ses propres besoins du moment, il s’assura ainsi que même les mortels ne seraient que de vulgaires spectateurs, impuissants dans cette guerre à venir. Elfes, Nains et Hommes, tous répondraient à son appel aux armes, rajoutant davantage de cadavres dans l’hécatombe qui allait advenir. Et si plusieurs rejoignirent le Dominateur, d’autres encore se lièrent avec ses ennemis, espérant retirer quelques avantages ou récompenses une fois que les Dieux seraient vaincus. Les hésitants ne recevraient aucune protection de personne et les neutres seraient massacrés par Lui-même ou par les hordes.

Et malgré sa folie d’ajouter plus de morts et de tragédies qu’il était nécessaire dans ce qui allait devenir sa toute dernière guerre, je ne pouvais pas juger si durement mon propre frère aîné. Pendant qu’il organisait depuis le début de ses visions les défenses de son domaine, je préférai me terrer seul en Alfheim et protéger ce que je pouvais de mes propres mains, tout en sachant que la fin viendrait me chercher à mon heure et que rien ne me survivrait. Si, en apparence du moins, je différais de mon propre frère, je n’étais pas mieux que lui. 

Et pourtant, cette fin n’arriva point pour moi… mais cela est une tout autre histoire.

Pendant longtemps, dans mon errance, j’avais cru que le meurtre d’Urd était la cause de tout le malheur qui nous arriva par la suite. Que nous allions… Non, que nous devions payer un jour pour ce crime.

Aujourd’hui, je sais qu’il n’en était qu’un simple messager… qu’à peine nous avions mis à bas le Chaos Primordial par nos efforts et sacrifices afin d’engendrer notre vision d’un monde meilleur, déjà le destin annonçait, à ceux qui pouvaient lire ses signes, notre propre fin dans un lointain avenir.

En fait, l’univers est une suite sans fin d’apothéoses et de déchéances. De gloire et d’humiliation. Pareil à une respiration qui enfle et retombe, encore et encore, et il est vain de vouloir changer le cours du destin…

À présent, même au pied des ruines de la Muraille, je pouvais constater que l’univers avait retrouvé un nouvel équilibre, où ceux qui ont combattu et vaincu durent guider les peuples survivants à travers la longue nuit… que nos royaumes se sont morcelés à travers l’espace et le temps… que les mortels fussent en fait nos successeurs pour fonder leur propre ère sur les vestiges de notre propre univers.

Mais que, comme tant de fois auparavant, les mortels répétaient les erreurs de leurs prédécesseurs. Que les fautes du passé sombraient dans l’oubli pour ne jamais y revenir. Que les injustices s’entassaient de nouveau au nom de maintenir en place quelques tyrans, au prix de faire souffrir la majorité de leurs semblables.

Et que, comme ce fut le cas pour le meurtre d’Urd qui avait annoncé la fin du Règne des Dieux, la chute irréversible de la Domination, un autre meurtre pendant ces temps de troubles… alors que Dieux et Titans se mettaient à mort dans leur propre folie destructrice, avait identiquement annoncé la fin de la prochaine ère, l’Ère des mortels, avant même son commencement.

Le destin reprenait déjà sa course dictée par le Cycle de la Vie et de la Mort.

Car tout devait commencer par une mort nécessaire.

Et aussi injuste qu’elle fût, cette mort fut nécessaire.

 

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