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LES ŒUVRES DE PÂQUERETTE BÉLAND

 

Pâquerette est native de la Matapédia. Après des années d’études en piano, elle décida de l’enseigner un an ou deux. Ce fut une longue parenthèse qui se solda dix ans plus tard par un retour à l’Université en Études littéraires, suivi d’une maîtrise en Bibliothéconomie. Lire la suite

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LES TROIS VALLÉES

LA SAGA DES PRADOV

LE CYCLE DE THÉO

 

La saga des Pradov

Tome IV - Le Roussaillon

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman, Saga familiale, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2012, 286 pages.
ISBN 978-2-89612-404-6

 

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Pâquerette Béland

 

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La saga des Pradov, Tome IV - Le Roussaillon,
Pâquerette Béland,
Fondation littéraire Fleur de Lys

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PRÉSENTATION

 

La saga des Pradov, Tome IV - Le Roussaillon,
Pâquerette Béland,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Dans ce 4ème tome de la Saga des Pradov, Pascal vous invite à l’accompagner lors de son initiation d’ange dans le monde des hommes.


Sa quête d’identité et d’amour vous révélera tout sur les personnages qui ont joué un rôle dans cette longue saga.
 


* * *
 


« À tous les samedis, il rangeait ses partitions selon son programme. Il choisissait méticuleusement ses vêtements. Il se gommait légèrement les boucles pour ne pas qu’elles s’envolent de tous côtés. Une fois qu’il avait vérifié sa tenue avec soin, il se rendait chez elle comme à un rendez-vous galant.


« Au début, il lui disait madame. Maintenant, il la nommait familièrement Magali et elle ne s’en offusquait pas. Cela allait de soi entre eux. Elle lui avait ouvert son monde musical. Il s’y était fondu entièrement.
« …
« La musique ne lui avait jamais paru aussi belle, les mélodies aussi charmantes, le rythme aussi poignant que depuis qu’il travaillait sous sa gouverne. Il respectait chacune de ses directives comme autant de caresses dont elle l’aurait gratifié.
« Il était treize heures trente. Il appuya sur le bouton de la sonnette. Son refuge. »
 

 

 

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EXTRAIT
 

La saga des Pradov, Tome IV - Le Roussaillon,
Pâquerette Béland,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Prologue
 

… Confortablement lové contre les seins de sa mère et enivré de son parfum, il se sentait bien. Mais sans avertissement, elle le coucha sur son épaule pour monter sur les remparts. L’air frais lui fouetta le visage. Il pressentit le pire quand il entendit :


« Oui ! C’est lui ! »


Elle le retint d’une seule main pour saluer les cavaliers qui venaient vers le château, puis elle le bouscula dans tous les sens en se hâtant vers la grande porte. Il eut à peine le temps de reprendre ses aises que l’homme les étreignait tous les deux en parlant très fort.


« Mère, ton fils t’est revenu ! »


« Zalmoxis ! » Elle caressa son visage et constata avec douleur : « Ah ! Pauvre petit ! Comme tu as vieilli ! Tu as vécu tout ce temps chez les humains, n’est-ce pas ? Ta vie de dieu en sera limitée d’autant. »


« Oui, je sais mère. Mais n’y pense plus. J’ai encore une longue vie devant moi et j’entends bien prendre ma place. » Puis après quelques secondes de silence où il reprit son souffle, il demanda : « C’est qui lui ? »


« Ton petit frère. Phéus. »


Il sentit les doigts de l’homme caresser ses boucles et il l’entendit s’exclamer avec mépris : « Quel roussaillon ! »


Cela le frustra. Il aurait donc voulu protester. D’autant plus qu’il n’avait pas de grand-frère.


Son cri le réveilla.
 


Chez les dieux
 

Plusieurs siècles après avoir tourné le dos à la maîtresse des grandes eaux et à sa furie, le dieu des eaux tourbillonnantes coulait sur de nouvelles terres. Un jour, il aperçut des animaux sur ses berges. « Qui a bien pu créer ces êtres superbes ? » se demanda-t-il.

— C’est moi, Gaïa, la mère de toutes ces créatures. Il la chercha du regard pendant qu’elle ajoutait :

 

« Et tu n’as encore rien vu Okéanos. Viens avec moi. »

Il saisit la main qu’elle lui tendait. Elle était douce. Une belle terre meuble ! Il ne s’en sépara jamais plus.


Ils vécurent à l’orée du monde des dieux. Au fil des saisons et des siècles, leur nid se transforma en château et les terres avoisinantes en magnifiques jardins.


De leur union naquit une première fille, Europè. Puis, quelques vies d’homme plus tard, Gaïa donna naissance à une deuxième, Thrakè.



* * *



Contrairement à sa grande sœur qui passait de longues journées dans les jardins de ses parents à s’instruire et à broder, Thrakè préférait courir autour du château ou grimper sur les remparts pour entrevoir le monde extérieur. Parfois, elle s’aventurait sur le sol de sa mère pour découvrir les êtres merveilleux qui le peuplaient.


Lors d’une de ses explorations, elle remarqua trois petites créatures qui jouaient dans une clairière avec des pierres qu’elles poussaient avec des bâtons. Elles avaient l’air de tellement s’amuser qu’elle eut envie de se joindre à eux. Elle leur apparut entourée d’un halo indigo et les salua dans la langue des dieux.

— Je suis Thrakè. Est-ce que je peux jouer avec vous ?

Les deux filles se collèrent l’une contre l’autre et le garçon tendit son bâton devant lui en signe de défense.

— Je ne vous veux pas de mal, fit-elle avec un grand sourire.

Mais les enfants, effrayés, s’enfuirent à travers les arbres.


Elle resta seule. Et triste. Pourquoi avaient-ils eu si peur ?


Puis, l’appel de son nom retentit dans sa tête. Elle accourut immédiatement dans le jardin pour camoufler son escapade.


Ce qui n’était pour elle que quelques semaines consistaient en plusieurs années de vie pour les humains qu’elle avait rencontrés.


Quand elle revint dans la clairière, les hommes y avaient érigé une table de pierre. De chaque côté, des canaux la reliaient à deux grands bassins. Elle en étudiait les formes quand plusieurs personnes sortirent de la forêt. Elle resta invisible.


Ils se répartirent autour d’un officiant vêtu d’une longue tunique indigo. Ils psalmodiaient lentement quelque chose qui ressemblait à : « Èchcheuouéaèou. Èchcheuouéaèou. » Puis l’homme leva les bras, tourna la tête vers l’endroit où elle se trouvait et la nomma :

— Thrakè !

Un autre vint déposer sur l’autel un jeune agneau. L’officiant l’égorgea. Et pendant que le sang coulait dans les bassins, il poursuivit l’appel.


D’abord interdite par cette cérémonie, elle réalisa que c’était ses propres paroles qu’ils avaient répétées et que ce sacrifice lui était offert. Elle dévisagea l’officiant et reconnut en lui le petit garçon au bâton. Alors elle leur manifesta sa présence :

— Je vous remercie pour ce sacrifice, dit-elle dans leur langue. Je l’accepte. Elle prit l’agneau et ajouta : « Puisse le sang de cette bête vous apporter bonheur et prospérité ! »

Les humains tombèrent face contre terre alors qu’elle disparaissait avec l’offrande.

— Tu as bien agi ma fille, la reçut Okéanos avec de la tendresse dans la voix. Nous ferons honneur à ce cadeau humain.

Il convia des représentants des mondes parallèles à assister à ce banquet pendant lequel il déclara :

— Mes filles, le moment est venu pour moi de partager votre patrimoine et pour vous de remplir votre mission. Je vous donne notre continent en partage. Europè, tu règneras sur toute la partie occidentale jusqu’aux grandes eaux de l’ouest. Et toi Thrakè, tu auras la partie orientale jusqu’à la grande mer ainsi que toutes les terres la jouxtant au nord et au sud.



* * *



Heureuse de cet héritage, Thrakè parcourut son territoire.


Elle confia aux femmes des secrets dans l’art de la panification. Elle aida les prospecteurs à ramasser plus d’or à l’aide de peaux de bélier tendues au travers des rivières. Elle proposa aux artisans d’édifier des villes afin d’améliorer leurs conditions de vie, de construire des tombeaux pour respecter les morts, d’agrandir les bateaux pour augmenter la quantité des prises et d’élever des silos pour engranger les récoltes. Reconnaissants, ceux-ci délaissèrent la panoplie de dieux qu’ils vénéraient et l’adoptèrent comme unique déesse.


Comblée, elle chercha un présent spécial à leur offrir.


Elle caressa les cornes d’or des biches qui dansaient au nord de l’Istros. « Non, elles sont trop peu nombreuses, se dit-elle, et les humains chassent des cerfs et des ours dans la forêt. » Plus au sud, elle rencontra des troupeaux de cavales qui rayonnaient sous le soleil. Issues du dieu Borée et de chevaux sauvages, celles-ci survolaient les blés sans les écraser et galopaient sur les eaux sans s’y enfoncer. « Non, elles sont dangereuses pour les hommes. Et puis, ils dressent les chevaux sauvages pour leurs besoins. »


Elle atteignit ensuite un palier supérieur. Dans ce monde, il existait une race d’êtres bienveillants dont elle avait connu quelques représentants chez son père. D’après ses souvenirs, l’ennui était leur principale distraction. Elle rencontra leurs supérieurs et leur présenta son projet.
Les anges furent conviés à une grande assemblée. Heureux qu’il se passe enfin quelque chose, ils arrivèrent sur-le-champ curieux de connaître cette jeune déesse dont ils avaient entendu vanter les vertus.


Elle leur communiqua son amour pour les humains. Elle leur raconta la difficulté de vivre sur terre au quotidien. Elle parla de ténacité devant l’adversité. Elle décrivit les dangers encourus face aux éléments, animaux ou autres hommes. Ils l’applaudirent avant qu’elle termine et acceptèrent sa demande avant qu’elle la formule. Ils seraient dorénavant les gardiens des hommes.


Quand la déesse revint sur terre, les anges s’étaient déjà mis au travail avec un zèle peu commun. Ils s’impliquaient personnellement auprès d’eux, les côtoyaient en frères et corrigeaient leurs erreurs. Certains humains les considéraient même égaux aux dieux.


Thrakè les rassembla à nouveau et leur soumit des règles à suivre dans leur rapport avec les hommes. Ils jurèrent de respecter fidèlement ce code d’éthique. Et quiconque ne s’y conformerait pas devrait subir l’opprobre du jugement de ses pairs. Puis ils retournèrent jouer leur nouveau rôle auprès des humains.



* * *



Thrakè régnait maintenant sur tout son territoire sauf au nord du Pont-Euxin où une tribu de guerrières restait fidèle à leur père, le dieu Arès.


Elle les observa en retrait. L’absence d’hommes l’intrigua. Elle attendit. Après quelques jours, elle obtint sa réponse quand une femme accoucha d’un garçon.

— Je le tue ou il y a quelqu’un pour le prendre ? demanda l’accoucheuse.


— Je vais voir si les marchands hittites en veulent, lança une jeune fille.

Le chef vint examiner le bébé et négocia le prix.


Thrakè se rendit alors à la demeure de la reine et se matérialisa.

— Bonjour Lior, reine des Amazones !

Celle-ci saisit son couteau pour menacer l’intruse. Mais elle retint subitement son geste en la reconnaissant :

— Déesse Thrakè ?


— Je vois que tu es enceinte. Si tu as un fils, promets-moi de me l’offrir. Vivant.


— Un fils ! Pourquoi voudrais-tu d’un garçon, déesse ? Ce n’est pas digne de toi. C’est ma fille que je t’offrirai !

Thrakè savait pertinemment qu’elle attendait une fille.

— Non, tu garderas ta fille Lior. Me la donner serait un trop lourd sacrifice. En remplacement de cette offrande, je te demande, à toi et à ton peuple, de me rendre les hommages rituels auxquels je suis en droit de m’attendre.


— Ça sera fait, déesse Thrakè.

Quand sa fille naquit, Lior la nomma Thraxica en l’honneur de la déesse. Et pendant les années qui suivirent, les Amazones observèrent fidèlement les rituels dus à Thrakè.

Mais Arès, délaissé par ses filles, en prit ombrage. « Ce sont mes guerrières. De quel droit cette petite déesse s’immisce-t-elle dans mes affaires ? Est-ce un conflit qu’elle veut ? »



* * *



Un matin où ses pas la portèrent sur les remparts, Thrakè aperçut le dieu Soare chevauchant en sa direction sur un cheval-ailé. Elle se prosterna à son arrivée.

— Je ne veux pas que tu m’honores ainsi ma belle déesse. C’est à moi qu’il incombe l’honneur et le privilège de me jeter à tes pieds.

Son éclat de rire encouragea le dieu à poursuivre.

— Je t’observe depuis ton initiation dans notre monde, Thrakè. Ta grâce et ta beauté m’ont subjugué tout autant que ta générosité et ta vaillance.

Elle se sentit rougir comme une petite paysanne.

— Accepte que je sois ton chevalier.


Elle le trouvait si beau avec ses longs cheveux dorés, ses yeux couleur d’azur et sa peau cuivrée…



* * *



Zalmoxis naquit de leur union.


Bien vite, Thrakè s’aperçut que son unique enfant s’ennuyait. Elle s’en inquiéta auprès de Borée qui lui souffla l’idée d’un ange. Elle acquiesça et ajouta :

— Cet ange sera pour lui, non seulement un gardien, mais aussi un ami fidèle.

Alors avec le souffle du dieu elle créa un compagnon pour son fils. Il entra en fonction dès l’instant où elle le nomma. Pradov.


Zalmoxis ne vit pas d’un bon œil l’arrivée de cet ange. Au début, il se cachait dans le jardin quand il le voyait poindre. Pradov croyant que c’était un jeu s’amusait beaucoup à le retrouver, surtout quand le petit dieu se rendait invisible.


Avec le temps, une complicité s’établit entre eux. Ils croisèrent des épées magiques, participèrent à des tournois fictifs ou dressèrent des chevaux sauvages sans sortir du jardin. Parfois, en cachette, ils observaient les humains ou surveillaient des troupeaux broutant dans une prairie.


Un jour, alors qu’ils pistaient un petit rongeur, ils atteignirent la frontière des jardins. Ils sortirent tout en sachant qu’ils n’y étaient pas autorisés et se cachèrent derrière de gros troncs entrecroisés. Juste devant eux, un dieu dressait des cavales. Zalmoxis, béat d’admiration devant son adresse et sa performance, murmura à l’oreille de son compagnon :

— Un jour, moi aussi je dompterai des cavales. Comme lui !

Arès effectua un demi-tour avec sa monture et fit disparaître les arbres d’un seul regard. Ainsi découverts, les deux curieux détalèrent plus vite que les rongeurs qu’ils pourchassaient.

— Zalmoxis ! s’exclama Arès. Le petit soleil de Thrakè ! Ah ! Ah !

Cœur battant, le petit dieu et son ange avaient regagné leur jardin. Zalmoxis ne raconta pas à sa mère sa rencontre avec le dieu guerrier. Et de son côté, Pradov oublia de le mentionner dans son rapport de gardien.


Un jour, ils se relançaient mentalement un leurre de leur invention quand ils en perdirent le contrôle.

— Reste là ! Je le trouve et je te le ramène, dit Pradov. Il lui tourna le dos quelques secondes. Quand il revint, son jeune dieu disparaissait. Enlevé sous son nez. Il aurait pleuré de rage s’il l’avait pu.


— Où est-il ? lui cria Thrakè. Allons, parle !

Il matérialisa la représentation du dieu Arès qui enlevait Zalmoxis et s’envolait avec lui.

— Je dois le retrouver, mère. Je suis responsable. Je ne l’ai pas bien gardé.


— Non ! Tu vas retourner chez les anges pour parfaire ton éducation. Tu étais trop jeune pour une telle responsabilité.


— Je ne veux pas y aller. Je suis capable. Laissez-moi le retrouver. Mais il fut instantanément happé par la main d’un grand ange.

Soare partit sur-le-champ. Il suivit la piste du ravisseur jusqu’à la frontière Nord-Ouest de la Thrace. Il survola ensuite un monde de ténèbres que même sa lumière ne pouvait éclairer. Il contourna de justesse un trou vivant qui avalait tout ce qui l’approchait et revint dans son ciel, épuisé par une recherche infructueuse.


Pendant ce temps, Thrakè sombra dans le désespoir.


Plusieurs années plus tard, un Muse touché par cette peine qui perdurait s’installa sur le toit du château. À tous les jours, il joua de la lyre pour soigner son cœur esseulé.


Elle s’habitua à sa présence. Elle l’autorisa à panser sa douleur tout en sachant que sa cicatrice persisterait. Puis elle s’attacha à son beau ménestrel.


Et elle eut un autre fils. Phéus.
 

 

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La saga des Pradov, Tome IV - Le Roussaillon,
Pâquerette Béland,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Pâquerette Béland

 

Pâquerette est native de la Matapédia.


Après des années d’études en piano, elle décida de l’enseigner un an ou deux. Ce fut une longue parenthèse qui se solda dix ans plus tard par un retour à l’Université en Études littéraires, suivi d’une maîtrise en Bibliothéconomie.


Cette nouvelle profession lui permit de travailler dans différents milieux et l’amena à rencontrer plein de gens intéressants.


Mais ce fut surtout la présence continuelle des livres autour d’elle et de tous les mondes qu’ils renferment qui déclencha son envie d’écrire. Et comme source d’inspiration, rien de mieux que la vallée qui l’a vue grandir et les nombreux pays qu’elle a visités.


Elle se mit à la tâche en février 2001 et depuis, l’écriture fait partie de son quotidien.
 

 

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE

 

Pâquerette Béland

 

 

LE CYCLE DE THÉO

Sakpédiak, mission de routine

Premier cycle de Théo


PÂQUERETTE BÉLAND


Roman, fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 322 pages.
ISBN 978-2-89612-278-3

 

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.1.htm

À la rencontre d'Ôhn Ké Tou

Deuxième cycle de Théo


PÂQUERETTE BÉLAND


Roman, fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 322 pages.
ISBN 978-2-89612-278-3

 

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.1.htm

Les traces d'un dieu

Troisième cycle de Théo


PÂQUERETTE BÉLAND


Roman, fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 322 pages.
ISBN 978-2-89612-278-3

 

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.1.htm

LA SAGA DES PRADOV

La saga des Pradov

Tome I - Un héritage envoûtant

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman, Saga familiale, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 274 pages.
ISBN 978-2-89612-291-2


http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.2.htm 

La saga des Pradov

Tome II - Le chant du coucou

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman, Saga familiale, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 274 pages.
ISBN 978-2-89612-291-2

 

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.3.htm

La saga des Pradov

Tome III - Le nid de l'étranger

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman, Saga familiale, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 274 pages.
ISBN 978-2-89612-291-2

-

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.4.htm

La saga des Pradov

Tome IV - Le Roussaillon

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman, Saga familiale, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2012, 286 pages.
ISBN 978-2-89612-404-6

-

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.5.htm

Les trois Vallées

Tome I - Vallée de Flavia

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman - Série fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2014, 336 pages.
ISBN 78-2-89612-459-6

-

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.8.htm

Les trois Vallées

Tome II - Vallée d'Angéla

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman - Série fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2015, 416 pages.
ISBN 978-2-89612-471-8

-

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.9.htm

 

 

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