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LES ESSAIS ET TÉMOIGNAGES DE GABRIEL ESCALMEL

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Une histoire de lymphome
Une histoire d'amour/Amour

La spiritualité du Carmel

 

Aperçus historiques et

réflexions personnelles

Espérances pour un prochain millénaire

 

Sauver l'homme avant la planète

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Espérances pour un prochain millénaire

Sauver l'homme avant la planète

GABRIEL ESCALMEL

Essai - Témoignage,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2016, 582 pages.

ISBN 978-2-89612-511-1

 

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Espérances pour un prochain millénaire - Sauver l'homme avant la planète

Gabriel Escalmel, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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PRÉSENTATION

 

Espérances pour un prochain millénaire - Sauver l'homme avant la planète

Gabriel Escalmel, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Ce troisième et dernier essai est la conclusion d’une double trilogie.


La première trilogie correspond aux trois périodes de la vie spirituelle de l’auteur qui s’est développée de manière linéaire et cohérente au-delà de sa vie professionnelle (enseignement de l’informatique au niveau collégial). La première, la plus longue, fut celle de la recherche de la connaissance de Celui que l’on appelle Dieu à travers de nombreuses lectures et réflexions, d’expériences humaines et surtout de l’amour conjugal ; il y eut des alternances entre ce qu’on appelle la foi d’inspiration chrétienne, de l’agnosticisme et de l’athéisme. La seconde, la plus courte, fut celle d’une expérience spirituelle d’une grande intensité durant son lymphome ; la connaissance de Celui qu’on appelle Dieu l’a amené à le voir comme un ami (et non pas un père) à travers l’accompagnement indéfectible de chaque conjoint pour l’autre. La troisième, le « bout de chemin » tant désiré avant la toute fin, fut l’effort de rationalisation pour saisir les dimensions de sa spiritualité en approfondissant et en synthétisant toutes les réflexions effectuées durant sa vie.


La deuxième trilogie est celle de ses trois essais qui expliquent ses convictions en matière de spiritualité. Le premier essai Pourquoi… moi ? décrit l’expérience du lymphome au quotidien, apporte des réflexions sur le système de santé, précise l’expérience spirituelle dans le contexte d’un amour conjugal exceptionnel ; l’auteur a bien indiqué que sa spiritualité d’inspiration chrétienne était détachée de toute religion. Le second essai La spiritualité du Carmel lui a permis de prendre une position ferme et honnête sur le dolorisme chrétien qui a été valorisé pendant des siècles. Ce troisième essai Espérances pour un prochain millénaire est le résultat de toutes ses réflexions sur la spiritualité, les religions, l’Histoire, la violence guerrière, la science et ce qu’on appelle la foi... Il propose finalement un pari éthique qui dépasse même les origines du christianisme pour rechercher une expérience spirituelle universelle.

 

[ Tables des matières ]

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TABLE DES MATIÈRES

 

Espérances pour un prochain millénaire - Sauver l'homme avant la planète

Gabriel Escalmel, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

INTRODUCTION – Comment lire cet essai ?

9

PROLOGUE

11

SECTION A

Réflexions personnelles Exposés de base Analyses générales

 

17

PARTIE I

Le défi de l’existence consciente

 

19

1. La fragilité de la vie

21

1.1 La mort

21

1.2 La conscience et le temps

25

1.3 Une petite trace après la vie

28

2. La violence dans l’univers et l’univers de la violence

33

2.1 La nature en évolution

33

2.2 Le phénomène humain de la guerre

41

2.3 La non-violence

48

2.4 Le phénomène humain de la religion

51

2.4.1 La survie

52

2.4.2 La religion et l’angoisse existentielle

56

2.4.3 Les conceptions sur Dieu

58

2.4.4 Les institutions ecclésiastiques

64

2.4.5 Les guerres de religion

66

2.4.6 La laïcité

68

2.5 Le rêve d’une Terre nouvelle

70

PARTIE II

L’option des religions

 

75

3. Les croyances religieuses dans l’Antiquité

77

3.1 De l’imaginaire à la réalité

77

3.2 L’animisme et la proximité de la nature

81

3.3 Les explications mythiques

82

3.4 Les psychodrames divins

83

3.5 La naissance du monothéisme

86

4. La répartition géopolitique des religions

89

4.1 Observations générales

89

4.2 Une Terre divisée entre ses pays-propriétaires

95

4.3 L’Histoire, les guerres et les religions

101

4.3.1 Les religions majoritaires

101

Le christianisme

102

L’islamisme

107

Les religions orientales

120

4.3.2 Les minorités et d’autres cas particuliers

121

L’animisme

121

Une religion universelle

122

L’espace vital

125

5. Les fêtes religieuses actuelles

141

5.1 Les fêtes civiles et religieuses

142

5.2 La survivance de l’animisme ancien et le syncrétisme

145

5.3 Un retour animiste aux religions anciennes

149

5.4 Statistiques sur les « non-affiliés » et les « autres »

152

5.5 Fêtes religieuses en pays (théoriquement) athées

153

5.6 Fêtes chrétiennes

157

5.7 Fêtes juives

163

5.8 Fêtes musulmanes

169

5.9 Fêtes orientales des régions de l’Inde

181

5.10 Dérives de la religion

183

6. Conclusions sur les religions actuelles

187

PARTIE III

Le christianisme

 

191

7. Les valeurs du christianisme

193

7.1 Une christologie déficiente

193

7.2 L’accident et le miracle

198

7.3 Le Créateur et le Rédempteur

205

7.4 La vérité dans l’enfance

212

8. Un humanisme chrétien

215

8.1 À la recherche d’une éthique d’inspiration chrétienne

215

8.2 L’éthique dans la communauté chrétienne primitive

224

9. L’apport de l’humanisme bouddhiste

233

9.1 Religions et mysticisme

233

9.2 Les négations

248

9.3 La réincarnation et les castes

257

10. Le christianisme primitif, les égarements, un Dieu trinitaire

265

10.1 Les égarements du christianisme

265

10.1.1 Introduction

265

10.1.2 L’influence de Rome

268

10.1.3 L’influence du martyre

269

10.1.4 La dévalorisation du couple et de la sexualité

272

10.2 Un Dieu trinitaire

285

11. L’exégèse des textes du Nouveau Testament

291

11.1 La phénoménologie des religions et les méthodes d’exégèse

291

11.2 L’approche exégétique

294

11.2.1 Les méthodes d’exégèse

297

11.2.2 La naissance du Nouveau Testament

307

Le canon

307

Les langues

313

Les sources

314

11.2.3 Qui est le Jésus historique né à Nazareth ?

315

La notion d’historicité

315

Le mystère Jésus

317

Jean le Baptiste fut-il le mentor de Jésus ?

327

Jésus en relation avec les autres

330

11.2.4 Jésus et ses concurrents

335

Les pharisiens et les sadducéens

336

Les esséniens

340

Autres groupes

344

11.2.5 Quel est l’essentiel de la prédication de Jésus ?

345

Les critères d’historicité

346

De quel Dieu et de quel Royaume s’agit-il ?

348

Les jugements sur la hâlâkâ

353

La promesse d’une justice intégrale

358

Le dépassement dans l’amour

360

11.2.6 Jésus a-t-il fait des miracles ?

363

Le miracle et la science

363

Le miracle dans le Nouveau Testament

367

Les exorcismes

368

Les guérisons

371

Les résurrections

375

Le contrôle de la nature

381

PARTIE IV

L’expérience spirituelle

 

385

12. Ce qu’on appelle la foi

387

12.1 L’agnosticisme, l’athéisme et la foi

387

12.2 L’expérience spirituelle de l’Absolu

391

12.2.1 Le lymphome et l’amour

391

12.2.2 Le phénomène mystique

394

12.3 La marque de la Transcendance

397

PARTIE V

Le choix éthique

 

403

13. Les choix personnels

405

13.1 L’incroyance généralisée

405

13.2 La recherche du sens de la vie

408

13.3 L’Histoire, la science et la foi

414

13.4 De l’athéisme à la foi

418

13.5 Un pari éthique

423

SECTION B

Compléments et approfondissements,

Exposés détaillés, Analyses techniques

 

 

427

Notes complémentaires

429

[3.2 Bédouins]

429

[3.2 Touaregs]

430

[3.2 Mongols]

430

[3.2 Huns]

431

[3.2 Polynésiens]

432

[3.2 Mayas]

433

[3.2 Aztèques]

434

[3.2 Sumériens]

436

[3.2 taoïsme]

436

[3.2 shintoïsme]

437

[3.3 Mongols]

437

[3.3 Polynésiens]

438

[3.3 Mayas]

438

[3.3 Aztèques]

440

[3.3 Chinois]

441

[3.3 Japonais]

442

[3.4 cas en Égypte]

442

[3.4 Grèce]

443

[3.4 Rome]

445

[3.4 Égypte]

446

[3.4 panthéon indien]

450

[3.5 Afrique]

450

[3.5 Amérique du Nord]

450

[3.5 mazdéisme]

451

[3.5 zoroastrisme]

452

[4.1 peuples primitifs]

453

[4.1 langue du colonisateur]

455

[4.2 États-Unis]

456

[4.2 Royaume-Uni]

457

[4.2 France]

458

[4.2 Australie]

459

[4.2 Norvège]

460

[4.2 Nouvelle-Zélande]

460

[4.2 Pays-Bas]

461

[4.2 Danemark]

461

[4.2 Chine]

461

[4.2 Israël]

461

[4.2 Espagne]

462

[4.2 Portugal]

462

[4.2 Maroc]

462

[4.2 entités politiques]

462

[4.3.1 (Le christianisme) Europe]

462

[4.3.1 (Le christianisme) langues importantes]

463

[4.3.1 (Le christianisme) langues courantes non officielles]

463

[4.3.1]

463

[4.3.1 (Le christianisme) Océanie]

463

[4.3.1 (Le christianisme) Asie]

466

[4.3.1 (Le christianisme) Afrique]

467

[4.3.1 (Le christianisme) Amérique du Nord]

469

[4.3.1 (Le christianisme) Amérique centrale]

470

[4.3.1 (Le christianisme) Amérique du Sud]

473

[4.3.1 (Le christianisme) Antilles]

479

[4.3.1 (Le christianisme) pays conquérants]

483

[4.3.1 (Le christianisme) monarchie]

483

[4.3.1 (Le christianisme) plusieurs pays conquis]

483

[4.3.1 (Le christianisme) système monarchique]

484

[4.3.1 (L’islamisme) trois pays]

484

[4.3.1 (L’islamisme) Asie de l’Est]

485

[4.3.1 (L’islamisme) Afrique]

486

[4.3.1 (Les religions orientales) sous-continent indien]

489

[4.3.1 (Les religions orientales) deux pays]

491

[4.3.2 (L’espace vital) trois religions importantes]

492

[4.3.2 (L’espace vital) les régions et les continents]

493

[4.3.2 (L’espace vital) Europe du Nord]

494

[4.3.2 (L’espace vital) Europe occidentale]

495

[4.3.2 (L’espace vital) Europe du Sud-Est]

499

[4.3.2 (L’espace vital) Europe de l’Est]

501

[4.3.2 (L’espace vital) Asie centrale et occidentale]

506

[4.4 exemples]

510

[4.5 progressivement]

513

[4.5 19e siècle]

514

[4.5 Seconde]

514

[4.5 guerre]

514

[4.5 20e siècle]

514

[4.5 plusieurs pays]

515

[4.5 années 1970]

515

[4.5 continent]

515

[5.1 cadeaux]

516

[5.1 nouvelle année]

517

[5.1 fête des amoureux]

517

[5.1 fêtes nationales]

518

[5.1 fêtes saisonnières]

518

[5.1 fêtes de toutes les religions]

519

[5.1 carnavals]

521

[5.2 pratiques religieuses]

522

[5.6 saints]

527

[5.6 prétextes]

529

[5.6 fêtes préchrétiennes]

530

[5.9 quelques pays]

531

[9.1 jaïnisme]

534

[9.2 divers pays]

536

[9.2 theravâda]

536

[9.2 vajrayana]

537

ANNEXES

1. Datation des principaux événements

 

au début de l’ère chrétienne

539

2. Datation des premiers écrits chrétiens

545

3. Thèmes abordés dans les deux premiers essais

551

4. Bibliographie

553

* * *

Au sujet de l’auteur

559

Du même auteur

563

Communiquer avec l’auteur

565

 

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EXTRAIT
 

Espérances pour un prochain millénaire - Sauver l'homme avant la planète

Gabriel Escalmel, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

INTRODUCTION
Comment lire cet essai ?
 

Cet essai-témoignage est divisé en deux grandes sections ; la première comprend l’ensemble des mes réflexions personnelles partiellement allégées du résultat de nombreuses recherches et lectures qui se retrouve dans la seconde. Celle-ci contient donc des exposés détaillés, des compléments, des commentaires plus approfondis et techniques.

 

Il est apparu nécessaire que le lecteur ou la lectrice ne soit pas enseveli(e) au premier contact par une avalanche de données destinées à appuyer les hypothèses initiales.

 

La première section (A) est subdivisée en parties et en chapitres. La seconde (B) est présentée comme une suite de notes bien identifiées par rapport au contexte d’origine.

 

Le passage possible de la première section à la seconde peut se faire grâce à une sorte d’hyperlien comme cela existe dans une page de site Internet. Il peut alors être utile de mettre un marque-page dans la première section avant de sauter dans la seconde afin de revenir facilement dans la première.

 

Voici comment l’hyperlien fonctionne :

 

Dans la section A

 

Par exemple, dans un sous-chapitre 4.4, il y aurait dans un paragraphe le texte suivant...

 

…le problème est celui du pétrole[notes] qui est...

 

Dans la section B

 

[4.4 pétrole]

Le problème du pétrole dans les pays arabes...

 

 

 

PROLOGUE

 

Je ne suis pas né dans le bon siècle, c’est certain ! Aurais-je été plus à l’aise dans un siècle précédent ? Pas du tout ! Peut-être dans un siècle futur ? Ce n’est pas évident ! Alors que les sciences biologiques et technologiques vont inévitablement modifier la génétique même de l’être humain, qu’en sortira-t-il ? Un homme plus spirituel et humain, plus pacifiste, plus respectueux des autres, un homme de partage des connaissances, des ressources et des richesses, ou bien un homme plus égoïste et matérialiste, plus militaire, plus préoccupé de ses intérêts, de ses possessions, de ses actions en bourse, de l’or et de l’argent ? Un homme-femme égalitaire ou un mâle majoritairement dominateur ? Jusqu’à maintenant l’Histoire[1] a démontré globalement la même règle simple de la force brutale, voire armée. L’unité de mesure de l’espérance ne peut plus être le siècle et le millénaire[2] me paraît plus adéquat malgré l’incertitude ! Il n’est donc pas étonnant que je me sois posé la question « Suis-je né sur la bonne planète ? »[3]. Alors que les astronomes considèrent qu’il y a de fortes probabilités d’une vie (intelligente ?) dans quelque galaxie éloignée, alors que tant de savants scrutent religieusement[4] le firmament infini dans l’espoir d’une rencontre inimaginable, pourquoi ne suis-je pas né sur une autre Terre plus hospitalière et plus pacifique ? Je sens en moi le poids de souffrances[5] indescriptibles dans de nombreux pays et je ne vois pas comment les soulager ; l’ampleur du drame me dépasse totalement.

 

On entend sans arrêt qu’il faut « sauver la planète et l’environnement », mais le problème vient de l’homme lui-même[6]. Mis à part les catastrophes naturelles et les épidémies que l’homme ne contrôle pas directement, mais dont il est partiellement responsable, celui-ci n’a pas appliqué jusqu’à maintenant une éthique humaniste et une justice égalitaire au sein de la vaste diversité planétaire. L’homme ne respecte pas l’homme et en conséquence il n’arrive pas à respecter les milieux de vie des hommes. La pauvreté, parfois tellement excessive qu’on ne peut pas la regarder en face et admettre sa réalité, est la cause principale la plus profonde de tous les malheurs, de toutes les violences, de toutes les guerres qui servent de canevas à l’Histoire. La pauvreté résulte de la dureté du cœur ; elle est à la base de la « maudite pyramide »[7] dominée à son sommet par tous les oligarques riches, puissants et dominants.

 

Voici un exemple concret, tellement évident, mais aussi opaque que tabou pour de nombreuses organisations : « l’empreinte écologique » du militaire ! Bien avant le recyclage du verre, du papier et des boîtes de conserve, et sans parler des « dommages collatéraux », quels déchets les guerres ont-elles laissés dans le sol, sur le sol, dans les lacs et les mers, dans le ciel ? Bombes A, Bombes H, essais nucléaires en pleine mer ou en des lieux considérés désertiques, navires au fond des océans, villes dévastées, terrains souillés, armes bactériologiques, tas de ferrailles oubliés, obus dispersés, mines antipersonnelles abandonnées... Et que dire de ces terrains qui servent de zone d’apprentissage pour les soldats ? Et de ces énormes budgets pour la « Défense » (faudrait-il dire « Attaque » ?) ? N’est-on pas capable d’avoir des systèmes économiques et des industries basés sur la paix ? Qui entretient les guerres « d’ailleurs » pour en tirer des profits considérables et, paraît-il, « créer des emplois » ? Qui vend des armes[8] ? Qui taxe ces ventes ? Qui s’endette ? Pourquoi ne pose-t-on pas ces questions à chaque fois qu’il est question de guerres dans les médias d’informations ?

 

Cet essai porte sur l’observation de nombreux siècles, mais je n’ai pas inclus l’époque actuelle[9] récente pour la simple raison que n’importe qui pourra faire le lien entre le passé et le présent ; les exemples ne manquent pas parce que toutes les catastrophes humanitaires actuelles résultent des époques précédentes. Il y a continuité[10] et c’est cela même qui est inquiétant pour le futur ! Comment faire pour opérer des conversions d’attitudes et des changements radicaux de comportements dès maintenant ? Où trouver des catalyseurs efficaces ?

 

Cet essai a été créé dans une double urgence. Il y avait l’urgence personnelle, le manque de temps devant soi, et ce sentiment intérieur qui surgit avec l’âge avancé et la maladie. La seconde urgence est toujours actuelle, celle d’un cancer généralisé sur la planète, un cancer d’égoïsmes économiques, financiers, politiques, industriels, technologiques... ; alors, je me suis demandé s’il y avait un remède possible du côté des religions ou des spiritualités. Est-ce que l’amour, cette indéfinissable réalité, pouvait fournir une réponse réaliste ?

 

Pour essayer de répondre à ces questions, il y a dans cet essai cinq parties où j’explore différentes hypothèses. La Partie I expose le problème de la fragilité de la vie et de la conscience de la mort dans un univers peu hospitalier. La Partie II analyse l’option des religions en examinant la phénoménologie des croyances religieuses dans l’Antiquité, en étudiant la répartition des religions sur la terre et en observant les fêtes religieuses actuellement. La Partie III porte plus précisément sur les valeurs du christianisme et ses faiblesses ; un important approfondissement est fait en étudiant les œuvres des auteurs chrétiens des premiers siècles de l’Église naissante et en extrayant les résultats d’une exégèse serrée de thèmes choisis dans les textes du Nouveau Testament ; il y a enfin un complément sur le bouddhisme. La Partie IV propose une réflexion sur l’expérience spirituelle. La Partie V conclut en suggérant des options éthiques.

 

Ce troisième essai est sans doute la meilleure réponse que je puisse trouver à la question qui servait de titre à mon premier essai Pourquoi… moi ?

 

 

Gabriel Escalmel

 

Montréal, mai 2016.


 

[1] Je parle des comportements et des attitudes collectives ! Je sais que des individus travaillent positivement à améliorer la vie humaine, mais leurs efforts n’ont qu’un impact minime. Je voudrais bien croire à « l’effet papillon » de gestes d’amour, mais je n’en vois pas vraiment les résultats au niveau de ce qu’on pourrait appeler une « macroéthique ».

[2] D’où le titre de cet essai !

[3] Pourquoi… moi ?, p. 83, 88-90 ; dans le présent essai, le sous-chapitre 2.5.

[4] Je trouve que les astronomes ont une attitude « religieuse » qui dépasse les approches scientifiques quand ils espèrent percer le secret du début (relatif) de notre univers. Pensent-ils rencontrer la main de Dieu à l’origine du « Big Bang » ? Comment a-t-on fait pour trouver des millions de dollars et construire d’immenses complexes technologiques pour regarder et écouter le firmament ; quels arguments a-t-on apportés pour convaincre les gouvernements et les investisseurs privés ?

[5] Pendant mon lymphome, j’ai très bien ressenti cette impression.

[6] D’où le sous-titre de cet essai !

[7] Pourquoi… moi ?, p. 364, 373, 407.

[8] Je ne saisis pas tout dans cette économie mondiale de la guerre ; peut-être devrais-je lire un essai dont le titre serait Comprendre l’économie internationale pour les nuls ! Quelqu’un peut-il m’expliquer pourquoi le Canada, mon pays, tout comme son voisin les États-Unis et d’autres pays, veut lutter contre des groupes terroristes (comme l’État islamique) et en même temps soutient l’Arabie saoudite (par exemple en lui vendant des armes) qui finance indirectement des groupes terroristes et bafoue les droits de l’homme (et certes des femmes) !

[9] Je ne comprends toujours pas cette violence extrême de l’autogénocide syrien qui dure depuis cinq ans ! Mais qui donc a intérêt à ce que les guerres continuent dans cette région ? Peut-être devrais-je lire un autre livre du genre Comprendre la politique internationale pour les nuls !

[10] On pourrait penser qu’aujourd’hui les horreurs commises par les groupes terroristes ont dépassé toutes les limites imaginables, mais c’est une fausse impression ! La différence vient du fait que les informations, surtout visuelles, parcourent la planète à la vitesse de l’éclair ; ces groupes, très bien financés et outillés, exploitent les dernières technologies pour susciter la peur sur tous les continents. En réalité, il suffit de prendre n’importe quelle guerre (ou génocide) de n’importe quel siècle pour y trouver les pires atrocités. Mais la mémoire collective préfère effacer ces événements et en même temps sa propre culpabilité !

 

 

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Espérances pour un prochain millénaire - Sauver l'homme avant la planète

Gabriel Escalmel, Fondation littéraire Fleur de Lys

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Gabriel Escalmel

 

L’auteur est né à Paris sous l’occupation allemande en 1941. Son enfance bouleversée par la guerre lui apprend très tôt et pour toujours la fragilité de la vie.

 

À cinq ans, accompagné de ses parents et de son jeune frère, il émigre au Québec, plus précisément à Montréal dans le quartier Parc-Extension où à l’époque il y avait encore de grands terrains vagues.

 

Dès la fin de l’école primaire, comme ses parents ne peuvent pas vraiment le conseiller au plan scolaire, il décide seul de poursuivre des études avancées pour se créer un avenir et combler sa passion d’apprendre. C’est à ce moment que le ministère de l’Éducation du Québec permet la création d’une première section du « Cours classique » à la CECM (actuellement CSDM) pour les quatre premières années ; ce cours, fréquenté par l’élite aisée et « libérale », est désormais offert à une classe sociale modeste et même pauvre. L’occasion lui ouvre la voie et il accepte donc de faire partie des deux premières classes du « Cours classique » public. Travailleur acharné, il est un premier de classe et souvent un deuxième.

 

Après les huit années du « Cours classique », même s’il est curieux de tout et passionné de sciences, il choisit d’étudier pendant quatre ans à l’université en Sciences des religions, car il est particulièrement attiré par la dimension spirituelle de l’existence ; il complète ainsi une année de doctorat (sans thèse). C’est aussi à cette époque qu’il fait une rencontre définitive ; celle-ci lui permettra de vivre l’amour conjugal qui est au cœur de toute sa vie.

 

Au Québec, être un jeune professeur de Sciences religieuses en même temps que la « révolution tranquille » n’est pas prometteur au niveau professionnel. Aussi décide-t-il, même si sa famille compte déjà deux très jeunes fils, de se réorienter professionnellement ; son premier choix est la psychologie clinique, mais finalement, c’est l’informatique, une voie évidente pour l’avenir.

 

Après trois années d’études en Sciences pures (avec une spécialisation en informatique) à l’université, il travaille comme programmeur-analyste dans le public et le privé. Ensuite, il s’oriente vers l’enseignement au niveau collégial (les Cegeps). Il occupera ce travail de professeur en informatique (surtout des divers langages de programmation) jusqu’à sa retraite ; c’est à ce moment que l’Internet va se développer pour le grand public. L’auteur a ainsi connu en quelques décennies l’évolution fulgurante de l’informatique depuis les premières cartes perforées.

 

La retraite s’annonce captivante. Plus de temps pour lire et pour écrire, comme il l’a fait toute sa vie, même s’il ne se considère pas comme un écrivain. Avec son épouse qui connaît l’art des émaux sur cuivre, il développe une expertise artisanale dans le domaine des géodes et des pierres semi-précieuses. Plus de temps aussi pour des vacances en amoureux...

 

Quelques années s’écoulent et, à la fin de l’année 2000, la maladie frappe durement : un lymphome ! Ce cancer l’entraîne dans un véritable tourbillon. En même temps, durant la pire année de la maladie (en 2002), une expérience spirituelle éclaire toute sa vie. Les pronostics de rémission sont toutefois négatifs, la mort est imminente, la fin est proche, mais il est encore là après plus de dix ans.

 

Après un début incertain de rémission (2003) et quelque dix ans d’écriture, l’auteur produit (en 2012) un premier essai, Pourquoi… moi ?, où il présente ses réflexions sur la maladie, la souffrance, le système de santé, la force de l’amour conjugal et évidemment son expérience spirituelle d’une grande intensité intérieure.

 

Comme il connaît très bien les grands auteurs du Carmel[1], il publie (en 2013) un second essai, La spiritualité du Carmel. Ayant vécu en profondeur des souffrances physiques et psychologiques, il prend position à l’égard du dolorisme chrétien qui a prévalu pendant des siècles dans le christianisme.

 

Il était essentiel pour l’auteur de faire un retour critique sur ces années de maladie et d’expériences spirituelles. Il se devait d’approfondir rationnellement les données de la théologie, de regarder de plus près les valeurs du christianisme primitif, de faire des analyses exégétiques des textes du Nouveau Testament, et surtout de tenir compte des connaissances acquises grâce à la phénoménologie des religions. L’auteur allait-il maintenir sa position sur une « spiritualité d’inspiration chrétienne détachée des religions » ? C’est ainsi qu’il publie (en 2016) après environ six ans de travail son troisième essai, Espérances pour un prochain millénaire. Il y fait la synthèse de toutes les réflexions de sa vie, tellement unifiée, sur l’Histoire, les guerres, les religions, les spiritualités, la conscience et le temps, la mort, le sens possible de la vie...


 

[1] Thérèse de Jésus, Jean de la Croix, Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, Élisabeth de la Trinité.


 

 

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Espérances pour un prochain millénaire - Sauver l'homme avant la planète

Gabriel Escalmel, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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