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Qu’est-ce que le temps?

par Jean-Pierre Bacon

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Confronté à cette grande question, le célèbre penseur de l’Antiquité dénommé saint Augustin nous a laissé ce mot, imprégné d’un « platonisme théologique » qui influence toujours, subrepticement, certains philosophes de nos jours : si personne ne me demande ce qu’est le temps, je sais ce qu’il est; et si on me le demande et que je veuille l’expliquer, je ne sais plus. Par ce mot, la conscience d’un objet est opposée à celle réfléchie de celui-ci. Rien n’est très exceptionnel en cela, car c’est généralement le cas en philosophie.

Dans cet article, nous allons tenter de comprendre ce qu’est le temps. Peu d’auteurs ont abordé ce sujet et nul ne l’a fait d’une façon totalement compréhensible. Ici nous réfléchirons sous l’éclairage de la part récente de la biologie qu’est l’analyse expérimentale du comportement (appelée aussi « science des contingences de renforcement » et « analyse opérante »). Dans la première partie, nous allons considérer un propos qui met en jeu les principales idées classiques au sujet du temps, et, dans la seconde partie, nous proposerons une toute nouvelle explication, la plus cohérente qui soit.

 

(1) Un propos à examiner

 

Il n’y a pas de temps a priori, infini ou indéfini. Par exemple, le temps n’est pas une base inaccessible de toute intuition sensible. Les phénomènes sont premiers et le temps est second. Il commence avec ces premiers et disparaît avec eux. Tout temps n’est pas, lui-même, un phénomène. Il en est une manifestation. C’est un sentiment universel, qui est occasionné par un phénomène, dans son déroulement passé et présent. Sans surprise, le futur ne nous apparaît nullement. Comme c’est une sorte de signal primaire, il n’y a pas de problème à ce qu’il s’applique à tous les êtres, animés ou inanimés.

Le temps n’est pas objectif. Seul est incontestablement tel ce qui est scientifiquement observable, à savoir ce qu’il est possible d’appréhender, à répétition, par les sens et par des appareils adéquats. Par ailleurs, nul objet n’est dans le même temps qu’un autre comme il n’y occupe le même espace. En fait la durée est propre à chaque phénomène : c’est le caractère commun à toutes ces manifestations, ressenties par les hommes. Le temps universel n’existe donc pas. Cet objet est une sorte de mesure du changement de toute chose, de la transformation d’un objet inanimé jusqu’au vieillissement d’un être animé. C’est un système détaché de la matière, un produit social, une convention qui sert à organiser la société, en unifiant les temps individuels des événements. Il est né de la confusion des phénomènes naturels publics que sont les rythmes biologiques, l’alternance des jours et des nuits, les cycles lunaires, les saisons, etc. et du phénomène universel qu’est leur manifestation privée. L’homme a objectivé un sentiment. En amalgamant un temps global, qui est social et culturel, et ce sentiment, qui est universel et naturel, il a créé un objet composite, artificiel, source de multiples difficultés.

Le temps n’est pas pour autant subjectif. Toute image subjective de la permanence n’a pas plus d’existence que celle-ci. Même un récit n’est pas d’un tiers-temps entre une dimension qui serait objective et une subjective. C’est un phénomène qui « matérialise une émotion ». Il procède d’un vécu individuel de conscience. Son support objectif est le médium, confondu avec un temps objectif, et le vécu impliqué est un phénomène, générant sa propre durée.  Autrement dit, le temps subjectif, qui est un produit de la conscience, est détaché des phénomènes, comme le temps objectif, imaginé en parallèle.

Le temps n’est ni objectif ni subjectif : il est relatif. Il n’a pas une nature propre, du fait qu’il n’est qu’une sorte de mesure permettant de situer un phénomène dans un système relatif. C’est ce qu’enseigne la théorie de la relativité, dont il reste à tirer toutes les conséquences philosophiques. Un instrument de mesure a son temps propre, mais le temps, loin d’être un absolu, est, lui, relatif, à un phénomène, à un mouvement, à un système. Ce temps, relatif, a certes un côté négatif, qui peut laisser penser qu’on résout un problème par du vide. Mais « inexistence » ne veut pas dire « néant sans repère ». Bien que le temps objectif n’existe pas, le phénomène est réel, et lui sert de guide. Par ailleurs, quand on est témoin d’un événement, c’est au présent : on n’a pas besoin de la temporalité. L’espace est nécessaire au phénomène pour qu’il puisse se dérouler, mais pas le temps : on perçoit un phénomène directement par les sens. Et on peut se passer du présent même, car le réel n’est pas une illusion. Il ne faut pas confondre présent et présence.

Cela étant dit, le temps relatif n’implique pas la négation du discours théologique. Dans la plupart des religions, Dieu n’apparaît pas. Il est non pas immortel, mais hors du temps, à savoir sans présent même. Ici il faut laisser l’idée de temporalité, comme toute « image » d’une divinité, car l’éternité conçue comme une extension à l’infini de la durée humaine est du temps, dans le monde matériel. Elle s’avère une consolation pour les êtres souffrant.

 

(2) Une toute nouvelle explication

 

De multiples choses pourraient être dites ici, mais visons l’essentiel. Nous n’expliquons pas vraiment les phénomènes en posant l’être d’un a priori (en postulant l’existence par exemple de certaines « conditions » que l’expérience supposerait, et ne suffirait nullement à expliquer, alors qu’elles n’auraient d’applications que dans l’expérience). Dans le cadre du criticisme qui est la critique de la métaphysique rationnelle, un tel a priori doit être considéré appartenir à un principe uniquement méthodologique des diverses sciences, à défaut d’incohérence : non seulement il n’y explique pas les phénomènes, mais il sert à écarter toute recherche d’une quelconque description explicative (opposée à narrative), suggérée impossible. Et nous n’avons pas, non plus, à faire des hypothèses en termes d’une chose actuellement inaccessible dont nous n’observerions que des manifestations ou dont nous n’aurions qu’un vague souvenir, issu d’avant notre naissance. En toute apparence et en toute vraisemblance : l’être humain répond non verbalement à des stimuli bien avant de le faire verbalement, dans son histoire évolutive comme dans son histoire personnelle, la durée d’un stimulus est une propriété importante sous laquelle des organismes donnent certaines de ces réponses (liées ou non à des sentiments), et cette propriété devient un objet, une entité abstraite, quand un ensemble d’expériences positives en font le « référent » d’un mot (une réponse unique, abstraite). Autrement dit, il n’y a aucune raison de poser que le temps soit une condition a priori de la connaissance, car, a posteriori, nous découvrons que des réponses non verbales sont en fait indispensables à l’existence d’une durée en tant qu’objet (entité abstraite) et que celle-ci, même non objectivée par le sujet, importe pour leur émission. L’énoncé « le temps est nécessaire, car nul corps même ne serait sans lui » sert non pas à identifier une nature « essentielle » du temps, mais, plutôt, à « influencer » un auditeur dans sa considération de ce qu’une information comme « tout corps dure » est un fait, une vérité, une (partielle) description du concept des corps, qui dirige des comportements appropriés dans le monde. Par ailleurs un homme qui se conduit intuitivement ne fait pas appel à sa raison, bien qu’un raisonnement puisse expliquer ensuite sa conduite, et le terme métaphysique « intuition sensible » est une métaphore, malheureuse, de la perception commune (la connaissance des objets publics qui est sous un facteur du type identifié par l’homonyme « la perception »), puis, pour certains, de la connaissance privée (celle sous les sensations, les sentiments, etc.) et, de là, de l’introspection ou, du moins, d’un « instinct » tributaire d’une prédisposition innée pour, déjà, répondre à soi. Pour un behavioriste radical, tout cela est un effet d’une exposition au milieu, qui pourrait bien être expliqué un jour. Un objet dans sa durée peut certes être un « signal » (un stimulus discriminatif ou même un facteur inconditionnel d’un répondant) et être ressenti avec une émotion permanente, mais, alors même, sa durée est une entité différente de lui. Comme une douleur, un plaisir ou une émotion, tout sentiment ressenti est exercé non par un objet externe, mais par l’organisme qui le ressent, en certaines circonstances : c’est en fait un « sous-produit » de son antérieure exposition au milieu environnemental, en tant membre d’une espèce et en tant qu’individu. Tout phénomène est, lui aussi, un objet abstrait. Il ne se réduit pas à des stimuli. Or il y a tout avantage à considérer que ce sont ceux-ci qui existent indépendamment des réponses qu’on leur donne, et que les « étendues spatiales et temporelles » sont des « propriétés physiques », constituées par ces objets. Bref ce qui précède permet d’être critique face à un énoncé comme « le temps est le principe de la transformation des corps, de l’évolution et du vieillissement » et de comprendre la nature de l’Histoire.

L’objectivité et la subjectivité en question dans le second paragraphe du propos examiné ici sont des caractères de la connaissance d’une durée — non de cette entité abstraite même. L’être humain peut répondre finement aux stimuli à l’aide d’instruments. Il acquiert cette fine connaissance en utilisant une montre par exemple, et il accroît cette objectivité par, entre autres, des tests et la méthode scientifique. L’instrument constitue lui-même ce laps de temps, à identifier, et il facilite son identification. Une durée est bien sûr à distinguer du résultat de la mesure de l’objet, dans sa durée. Ce résultat est d’abord une réponse numérique, généralement donnée à un instrument de mesure et coordonnée à la réponse qui sert à identifier cette propriété (celle de l’objet mesuré). Ensuite, il peut être ce qu’on appelle « un stimulus discriminatif » (comme un chiffre avec son unité de mesure). Une réponse numérique émise est un phénomène évanescent, alors qu’un stimulus numérique qui en est discriminatif (« favorise » l’émission) peut, de son côté, perdurer, avec les propriétés d’un objet matériel, ainsi qu’être l’objet d’une connaissance aisément débarrassée des influences subjectives.

Nous pouvons dire de telles choses d’une narration, qui est l’affaire de comportements. Et des réponses verbales comme « une minute de douleur, c’est long » et « une minute de bonheur, c’est court » expriment, elles, non pas des dits « temps subjectifs », mais le rapport d’un événement qui est d’une durée d’une minute à, respectivement, la durée tolérée pour éliminer un stimulus aversif, ou pour le réduire, et un temps envié pour ressentir un renforcement positif. Ces connaissances mêmes sont libérées d’influences subjectives, qui, contrairement aux facteurs d’émission, affectent seulement certains membres de la culture, en raison d’expériences propres. Ajoutons que ce qui peut être « généralisée », c’est non pas une émotion qui perdure, contrairement à ce qui est dit dans le propos examiné, mais une réponse sous son contrôle. Enfin, des réponses non verbales de divers genres (visuel, auditif, olfactif, gustatif, etc.) sont les préalables conditions indispensables aux identifications des durées de même mesure pouvant être coordonnées comme dans le cas des concepts spatiaux du volume visuel et du volume tactile. Tout stimulus exerce une durée, et une réponse à celle-ci peut être généralisée en présence d’un objet assez semblable à lui en cela. Bref une durée n’est pas une chose qui existe indépendamment de nos réponses, mais il ne faut pas nier son existence, comme le font les nominalistes, occamiens.

Un « laps de temps » n’est pas relatif à un objet unique (corps, événement…). Ainsi, deux horloges peuvent exercer la durée d’une minute, simultanément ou non, tout comme elles constituent souvent une même étendue, incluant le volume quand elles ont mêmes forme et taille. Par-delà les apparences et la vraisemblance peut-être, il est possible d’imaginer un corps unique qui aurait la durée de l’Univers, existant depuis le vraisemblable Big Bang : il serait apparu à ce moment précis et perdurerait jusqu’à ce jour. Et on peut aisément penser à un grand nombre de stimuli mis à la suite les uns des autres comme des réglettes pour constituer, en leur cas, un espace, immensément grand. (En passant, notons que ce qui est nécessaire à un phénomène qui se déroule, c’est le stimulus ou les stimuli qui l’exercent, non pas l’espace global qu’eux ou que d’autres plus éloignés constituent, approximativement.) On pourrait alors parler de l’immense durée exercée ici par ce qu’on pourrait appeler « l’archétype du temps astronomique » en termes de cet ensemble de stimuli et même en ceux d’un corps. Ce temps universel, en tant que le stimulus ou les stimuli qui l’exerceraient, existerait indépendamment des réponses d’un être. Mais, en tant qu’entité abstraite, toute durée est une chose dont l’existence est relative à (dépend de) celles d’au moins un stimulus qui la constitue et d’un être pour qui elle est le « référent » d’une réponse sociale, unique. La collection par exemple des secondes exercées par les objets astronomiques, même par les seuls actuels, est, elle, un objet construit sans que personne ne s’attende à le découvrir. Il en est d’elle un peu comme de la totalité de ces objets. Cet ensemble-là est à distinguer du type qu’on appelle « le temps », tout comme la totalité des stimuli l’est de l’Univers, la vaste classe définie par les (en raison de l’existence des) propriétés communes aux objets astronomiques, ou comme la totalité des hommes jusqu’à ce jour l’est de l’Homme, l’espèce humaine. La théorie de la relativité, mentionnée au quatrième paragraphe du propos, est une construction faisant appel à un espace-temps, lequel est un système à quatre variables. Celui-ci est un cas des « espaces courbes ». Or ce terme-ci « se réfère » non pas aux objets abstraits que sont les volumes arrondis, fondamentalement constitués par ce qui existe indépendamment de nos réponses, mais à des constructions (aux propriétés) mathématiques, dans le cadre logique desquelles le repérage se fait à l’aide des classiques coordonnées spatiales liées dans une fonction (non indépendantes, entre elles, comme en physique classique), pour la maîtrise des phénomènes dans un monde qui paraît de plus en plus complexe. Il n’y a pas de conséquences philosophiques à tirer ici de ce système de lois, dirigeant les comportements non pas de l’Univers, mais des hommes qui s’occupent de lui. Cela étant dit, on peut bien sûr se passer du présent aussi, d’autant que la conscience n’est pas la présence des objets qu’on observe dans l’environnement, à savoir leur existence dans le présent et l’espace, mais l’affaire des réponses opérantes qu’on leur donne. Un même stimulus peut constituer différentes entités abstraites (événements, volumes, durées…), selon les réponses verbales émises qu’il contrôle, et ce, en raison de comportements non verbaux préalables dont elles sont des propriétés « importantes » pour leur émission.

Le propos examiné a une fin qui au sujet de l’immortalité, distinguée de l’éternité. Elle est intéressante. Cela étant dit, le terme « hors du temps », lui, ne sert pas à identifier un fait, mais à écarter une suggestion d’existence. Il ne favorise, en rien, une véritable réponse verbale. Il en va de lui comme du terme « cercle-carré », que l’on a construit, avec des mots incompatibles.

 

(3) Conclusion

 

Un stimulus est souvent matériel, mais il pourrait être un objet qui échappe à la physique même, ce qui serait le cas s’il était inaccessible et ne présentait rien qui nous permette d’établir de ses lois. Les stimuli n’ont peut-être en commun que d’occuper une position indiscutable dans l’espace et le temps. Ils sont là où ils semblent être, à savoir dans l’environnement. Certes, le mot « stimulus » suggère une stimulation, mais il le fait en laissant tous les avantages qu’il y a à considérer que les stimuli existent indépendamment des réponses qu’on leur donne. Les stimuli sont bien antérieurs à toute durée en tant qu’objet (ici entité abstraite). Ils le sont aussi au temps, dans chacune des deux acceptations décrites dans ce court article. Ils précèdent même le présent, celui qui sied au moment actuel ainsi qu’aux présents jour, mois, an, siècle, etc., qui ont en commun d’impliquer tous les stimuli qui constituent les précédents. Un tel présent est un « fait » — ce dernier terme suggérant la vérité opposée à l’erreur d’un énoncé d’une certaine forme, non la « réalité » d’un concept. Les « réels » et les « fictifs » passés, présents et futurs tiennent, eux, à des formes de phrases antérieures qui, par elles, ont des effets chez l’auditeur, comme l’émission de certaines réponses (avec la désinence du présent verbal), l’arrêt de celles-ci au révolu (avec la désinence du passé) et leur production en des situations qui y sont décrites (avec la désinence du futur). Pour sa part, ce qu’on appelle « l’infiniment petit entre le passé et le futur » est une construction, un objet mathématique, une variable, à savoir un stimulus représentatif, ici non pas d’une certaine durée, mais d’un quelconque instant suffisamment petit pour, alors, être utilement négligé, ce qui est « près » de l’idée qu’on en écarte même la suggestion de l’existence. (Le terme « zéro » sert à cette mise à l’écart, non à identifier une mystérieuse entité numérique, qui serait la limite de « l’infiniment petit ».) Terminons en notant que l’éclairage par la part récente de la biologie qu’est l’analyse expérimentale du comportement permet, encore ici, d’expliquer notre monde, plutôt complexe, avec le maximum de sens, de cohérence, de réalisme, de rationalité, de « vérité », de simplicité et de satisfaction même.

AU SUJET DE L'AUTEUR

Diplômé du deuxième cycle de la faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal, Jean-Pierre Bacon a été professeur de physique et de mathématiques, au Collège de Montréal. Ses réflexions, étalées sur plus de quarante ans, l’ont ensuite mené à la rédaction d’un ouvrage encyclopédique : Tous les grands problèmes philosophiques sous l’éclairage de la science des contingences de renforcement, une histoire critique de la pensée réfléchie de la lointaine Antiquité à nos jours, la Fondation littéraire Fleur de Lys, 2017, 3 t., 1484 p., gratuit en numérique. Ce travail spécialisé a déjà été téléchargé plusieurs milliers de fois depuis sa parution… Plus récemment, il a écrit l’ouvrage intitulé Une philosophie scientifique et globale pour aujourd’hui et pour l’avenir, la Fondation littéraire Fleur de Lys, 2e édition, Lévis, 2020, 138 p., gratuit en format numérique.

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Le naturel et l’artificiel

Concept et fonction

 

 

Essai, Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2022, 92 pages.

Format Lettre (8,5 X 11 pouces)

ISBN 978-2-89612-621-7

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